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Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]



 
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 Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]

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Humain - Civil
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Lindiya Juhel
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MessageSujet: Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]   Lun 6 Avr 2015 - 16:21
    HRPG : C'est moyen et no comment sur le titre j'avais pas d'autre idée Razz !

    Depuis qu'elle était arrivée ici, Lin' n'avait pas eu un moment de repos. Enfin si, mais jamais rien de bien folichon. Le fait d'être dans un nouveau établissement et surtout dans un nouveau pays la chamboulait plus qu'elle ne voulait bien l'admettre. Tout cela la prenait au trip sans qu'elle ne trouve le moyen de se décharger de ce sentiment de masse. Tout était beaucoup trop. Les cours lui semblaient beaucoup plus intensif, la ville était beaucoup plus grande que ce qu'elle avait imaginé (ce qui lui valait le don de se perdre très souvent) et les gens étaient bizarre. Jamais encore elle n'avait croisé des personnes capable de vous regarder droit dans les yeux avec une certaine gourmandise qui lui donnait envie de prendre ses jambes à son cou. A croire, qu'elle ressemblait à une énorme tranche de patté en croûte. Tandis qu'au dernière nouvelle, elle était une simple petite et gentille humaine. Je sais, je sais, la métaphore avec le patté croûte peut-être assez déroutante mais la jeune femme adorait ça ! C'est comme une côté de bœuf sur une ardoise cuisant...
    Stop ! Stop ! Stop ! C'était pas vraiment le moment de penser à de la nourriture bon sang de bon soir. Non pas que la jeune femme faisait un régime, mais c'est comme ça. Quand on court sur un tapis roulant, on ne pense pas à la nourriture. C'est une règle de fille importante qu'on respecte scrupuleusement. Cela donnait l'impression d'être une battante et non pas une grosse morfale. Bon, il était vrais que Lindiya était venue ici histoire de se défouler mais tout de même, on respecte les copines qui sont là pour un régime, point ! Sinon... Arf, soyez certain que les filles entre elles peuvent être très vaches et donc avoir une imagination débordante pour faire regretter quelque chose.

    Toute ces pensées farfelues et idiotes eurent le mérite de faire glousser la jeune femme solitaire. Oui, car fallait peut-être le préciser mais elle était venue toute seule. Non pas qu'elle ne s'était pas faite d'amis, non loin de là, mais justement elle en avait trop. Tout le monde était prévenant même trop. Elle se sentait prise dans un piège d'affection et de sourire amicaux. Non elle n'était pas insociable mais elle avait tout de même besoin de moment solitaire. Ainsi, cela faisait une petite heure qu'elle était venue après les cours pour se changer les idées, elle avait déjà fait plusieurs trucs sauf, la piscine qu'elle avait évité comme la peste. Cependant, s'il y avait une chose qu'elle n'aimait pas c'était rentrer trop tard. Ainsi, elle essayait tant bien que mal de faire attention à l'heure mais il fallait admettre que cela faisait si longtemps qu'elle n'avait pas autant donné d'elle même qu'elle... Ne fit pas très attention.
    De ce fait, elle fut mise à la porte comme tout les petits derniers soit à la nuit tombante. Bravo, non mais oui, bravo ! Tout cela semblait lui donner l'autorisation de finir perdue dans les rues. Orf, vous allez me dire du Lin' tout craché. Oui mais non, ça devenait lourd. Surtout que cette ville était vraiment inquiétante dès la nuit tombait. Pour tout avouer, à chaque fois, la jeune femme avait envie de se faire pipi dessus. Oui, vraiment.

    Poussant un petit soupir, elle prit son téléphone et ses écouteurs, peut-être qu'avec de  la musique dans les oreilles la route serrait plus simple. Peine perdue, à peine avait-elle tourné dans une allée qu'elle sentait déjà son cœur battre plus fortement dans sa poitrine. De plus, autant dire que sa tentative futile de rester dans le champ de la lumière des lampadaires était vraiment désespérante. C'est comme remettre ses pieds sous la couette pour ne pas se faire attaquer par le monstre sous le lit. C'était enfantin, oui voilà, le terme allait très bien.
    Au moins, le fait d'essayer de ne pas se perdre avait le mérite de lui changer les idées, de plus, elle prenait la peine de chantonner doucement. Meuh oui, peut-être que chanter faisait fuir les criminels dangereux. Mais oui, comme dans la série de sa petite sœur là, avec les sirènes. Ralala, c'était un génie voilà tout. Et bien quoi, tout les moyens sont bon, non d'un cierge !

    Puis alors que Lin' était prise dans ces pensées farfelues et... Impossible à suivre en réalité, un frisson lui traversa l'échine. Ah non alors. Pas encore lui. Pas encore ce frisson qui alors qu'elle remontait dans sa chambre la faisait courir super vite dans l'espoir de refermer la porte derrière elle le plus vite possible les mains tremblantes. Et bien si ! Encore lui ! Elle poussa un juron, au moins sa tenue de sport pouvait faire croire à une simple course de mise en forme et non pas ce que c'était vraiment. Soit une frousse ignoble. De plus, il n'y avait personne dans les rues, ce qui la rendait encore plus nerveuse. Non mais oui, il fallait qu'elle se trouve une arme ou une bombe lacrymogène pour se sentir plus en sécurité car elle devenait vraiment paranoïaque.
    Puis alors qu'elle était déjà au summum de la peur, elle sentit quelque chose ou quelqu'un derrière elle. Et bien-sûr... son réflexe fut de hurler comme une dingue en se retournant pour mettre un coup. Elle ouvrit des yeux ronds en reconnaissant l'homme et elle arrêta son cou à temps. Même si elle savait qu'elle ne lui ferait dans tout les cas pas très mal, elle se sentait beaucoup mieux à l'idée de ne pas étaler sa petite main sur le visage effrayant comme éblouissant de son interlocuteur. La respiration sifflante à cause de la frousse qu'elle venait d'avoir. Un peu plus et elle aurait frôlé la crise d'hypo. No problem, elle avait toujours du sucre sur elle mais tout de même. Elle s'énerva légèrement, rien de bien méchant encore une fois. On ne pouvait pas dire que la jeune femme faisait très peur en fait...

    -Vous avez pris un abonnement à comment foutre la trouille magazine ou bien ? J'ai bien crus que mon cœur allait rendre l'âme et autant dire que je tiens à ma vie.

    Elle ferma les yeux dans l'espoir de contrôler les tremblements de ses mains qui ne semblait pas se calmer. Bon, au moins, c'était quelqu'un qu'elle connaissait enfin. Plus ou moins. En fait c'était le mieux qu'hugh Jackman sur patte. Oui elle aurait put tomber sur pire mais quand même. Ce type était vraiment très intimidant.

    -Excusez-moi, vous m'avez juste fait très peur.
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Metuselah Shidara
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MessageSujet: Re: Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]   Sam 24 Sep 2016 - 3:40




    Avec un haussement de sourcil, Metuselah contempla ce qui galopait en bas de la maison. Enfin, "galoper" et "maison" étaient de bien grands mots. Pour être plus précis, il faudrait signaler que le premier terme représentait une damoiselle en pleine course -ce qui était fort étrange, mais nous y reviendrons bientôt-, et que le terme maison représentait un immense immeuble empli d'appartement. Et lui se situait au sommet. Bon, cela semblait logique, dit comme cela, si on n'avait pas à interpréter cela de manière physique. En d'autres termes, il faudrait litérallement lever les yeux au ciel pour apercevoir, debout sur le toit de la maison, le grand vampire à la peau blanchâtre observer la lie du monde.
    Dans les faits, les temps avaient changés. Considérablement. Des être humains étaient apparus, dotés de facultés magiques considérables, représentant un mystère et un danger que le vieux Level A n'avait pas vu depuis le moyen-âge. Alors qu'il pensait l'espère disparut, des traces de sorcelleries s'étaient révélés vivaces depuis peu, comme si ceux qui s'étaient cachés depuis la Chasse aux Sorcières, revigorés par l'apparition quasiment au grand jour des lycans et des vampires, s'étaient mis en tête de rappeler au monde entier leurs existence. Fort heureusement, personne parmi eux ne pratiquaient la magie antique de l'Age des Dieux, une crainte du Shidara, oui, une CRAINTE qui s'était révélé jusque-là inutile.
    Pourtant, ce qui lui faisait hausser ledit sourcil c'était parce que depuis son perchoir et ses sens suraiguisés, il avait entraperçu une touffe de cheveux qu'il reconnaissait à merveille. Une humaine qu'il avait croisé il y a peu et avec qui il s'était amusé à narguer -à son insu-, des lycantropes auquels il avait donné naissance.

    La vois à nouveau dans son champs de vision était étrange, dans le sens ou ilne sentait rien à part énormément d'humanité en elle. Dans les faits, et bien que ce soit hilarant dit comme cela Lindya Juhel correspondait litérallement à mademoiselle tout-le-monde.
    Pourtant, sans un degré d'importance existenciel, ou d'un petit "quelque chose" de remarquable, son interêt n'aurait pas été piqué. Metuselah s'intéressait naturellements aux perles il était comme attiré par elles. Les crottes de chevaux, elles, c'était aux autres de s'en occuper.
    Alors pourquoi donc le destin s'acharnait-il à placer cette petite humaine dans son champs de vision? une fois était une chose négligeable, malgré la proximité qu'ils avaient échangés. Mais deux? c'était irréaliste.

    Se laissant sauter dans le vide, le vampire de sang-pur allégea la gravité pour se laisser chuter. Un jeu d'enfant que de flotter en l'air pour un vampire tel que lui. Lentement, il se métamorphosa en une petite nuée de corbeau, histoire de ne pas trop attirer l'attention, afin de piquer vers le bas.
    Une minute plus tart, l'homme était à nouveau reconstitué dans la rue, profitant de l'obscurité non eclairé par les lampadaires pour se recomposer et avancer.
    La jeune fille était la, si faible si vulnérable, si délicieuse, que pendant l'espace d'un instant, lui pomper le sang jusqu'à la moelle passa dans le cerveau du vieux vampire. Cacher son corps ne serait alors qu'une...


    Hola!

    Le petit poing vulnérable qui surgit devant son visage l'arrêta dans ses pensées, laissant place à une envie de rire palpable. impossible de savoir cependant si ce désir d'hilarité venant de la pensée qu'elle allait réellement le fraper, ou du résultat que cela aurait pu généré. Fort heureusement, elle avait cessé son geste avant l'irréparable. Elle avait beau être fort charmante, le Chef de Famille n'aurait malheureusement jamais pu laisser cet affront impuni.
    Ce qui était fort dommage au vu de l'humaine qui attirait son attention. Autorisé une petite merde mortelle à lui parler depuis tout ce temps était si rare... autant en profiter. Ils étaient si frêles, fragiles, éphémères...
    La voix de Metuselah répondit cependant à Lin avec un amusement palpable, presque moqueur.


    Et donc vous comptiez fracasser le menton de la première personne qui escompte vous stresser ? je plains le premier qui vous mettra la pression pour coucher!
    ou alors je lui enverrais un appareil dentaire, histoire de lui épargner les dégâts causés par ce dangereux petit poing.

    Ca va, jeune fille, la peur est passée, ou je suis encore le grand méchant loup?




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Humain - Civil
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Lindiya Juhel
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MessageSujet: Re: Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]   Sam 24 Sep 2016 - 9:08
    Après une dernière inspiration contrôlé, Lindiya reprit sa contenance. Ses mains ne tremblaient plus et elle avait même récupérer un rythme cardiaque correct. Elle n'avait que quelques petites gouttes de sueur qui perlait dans sa nuque mais rien de bien méchant. Pas de quoi constitué une preuve contre elle vis à vis de sa peur légèrement passé. Elle avait tout bonnement retrouvé sa gêne à présence de l'individu en face d'elle. Que faisait-il ici en pleine nuit celui-ci ? Il n'avait donc pas une vie comme tout le monde. Disait-elle, alors qu'elle était elle-même là alors que son campus se trouvait à plusieurs rues d'ici. Bon, ces yeux étaient content de le revoir mais pas le reste. Trop beau, trop con comme on disait. Et à chaque fois qu'elle se retrouverait d'une personne « impressionnante » elle parlait et faisait des blagues... Objectif de la soirée : tournez sept fois sa langue dans sa bouche avant de dire quoi que se soit.

    Et donc vous comptiez fracasser le menton de la première personne qui escompte vous stresser ? je plains le premier qui vous mettra la pression pour coucher!
    ou alors je lui enverrais un appareil dentaire, histoire de lui épargner les dégâts causés par ce dangereux petit poing.
    Ca va, jeune fille, la peur est passée, ou je suis encore le grand méchant loup?


    Elle haussa un sourcil pas très contente de sentir qu'il se moquait d'elle. Son sourire narquois en disait long et son ton aussi de surcroît. A croire qu'il avait vraiment envie d'en recevoir une. Oh non ! Même pas elle allait essayer, il serrait capable de la mordre. Elle fronça les sourcils rien qu'à cette idée.
    Cependant, sa dernière phrase ne lui semblait pas si rigolote que cela. Surtout après tout les événements qui avait pus se produire en ville. La vidéo et toutes ces bêtises. Les filles à la fac en faisait toute une montagne, se mettant à présent à voir des agressions vampiriques ou autre de partout. « Vous vous souvenez de bidule truc muche là, et bien on la plus vue depuis... Han ! » Alors que connaissant certains passif scolaire de certaines, elles avaient probablement juste changé d'établissement pour ne plus avoir à supporter la présence de certaines pestes.
    Alors il fallait mettre les points sur les tables ? Des vampires, des loups-garous et puis quoi encore ? Le créateur de la vidéo avait beaucoup trop regardé de film ou de série fantastique. A croire qu'on venait de tomber dans le monde d'Harry Potter. Malheureusement, sans les capes et les baguettes. Alors que c'était ce qu'il y avait de mieux et de plus intéressant ! Il y avait aussi la bibliothèque, c'est vrais. Et Hagrid ! Pourquoi l'idiot du village qui avait fait cette vidéo n'avait pas créer des Hagrid ? Aucune imagination... !
    Ou alors, il est mignon à nous sortir l'existence d'être surnaturel, mais fait aussi dans l'intelligence pour pouvoir vendre derrière. Je sais pas, créer un moyen de défense plausible comme une bague ou de l'ail. Tiens, les vendeurs de super marcher qui doivent être content !

    -En pleine nuit ? Oui. Heureusement que je vous ai reconnu, sinon bim, un direct tout petit dans votre jolie visage. Ça peut être douloureux vous savez... Et au passage, si on me force à coucher ce n'est pas d'un appareil dentaire qu'aura besoin la dite personne mais d'une rééducation. Elle rit à ces propres paroles.
    Bon, je croiserais aussi les doigts pour avoir à ma porter ces bijoux de famille, c'est plus facile d'accès et ça marche direct. Et la peur est passé merci. Ne vous croyez pas impressionnant, c'est juste l’atmosphère qui à jouée en votre faveur. C 'est pas comme si vous étiez un quoi déjà ? Attendez, j'essaie de me souvenir de la vidéo là sur internet... Ah oui, un lycan ? Oh non mieux, un vampire... ! Elle finit sa phrase en sortant les dents et en crochetant ces doigts.
    Et vous êtes constamment le grand méchant loup, tout ceux qui vous connaisse ne vous aimes pas. C'est inquiétant... Elle se rapprocha de lui comme sur le ton de la confidence. Ah et ? Au cas où, vous serriez un suceur de sang, j'ai le sida !

    Elle explosa de rire très fière de sa blague avant de lever les yeux au ciel et de montrer la rue d'un signe de tête.

    -Bon, vous prenez le même chemin que moi ou pas ? C'est pas que je vous aimes pas mais j'ai envie de rentrer prendre une douche personnellement.


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Vampire Level A - Chef du clan Shidara
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Metuselah Shidara
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MessageSujet: Re: Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]   Mer 22 Fév 2017 - 23:16



    Le vieux vampire du serrer les dents pour ne pas éclater de rire. Il ne savait pas ce qui l'amusait lle plus: l'égo humain ou les misérables arguments sortis.
    Ou peut-être l'idée que la jeune femme soit tellement, mais teeeellement proche de la vérité sans même le comprendre que cela en devenait presque digne d'un téléfilm comique. L'équivalent d'une de ses séries avec rires pré-enregistrés. Insupportables au demeurant. Mais sa théorie était intéressante... ainsi donc, des humains étaient parvenus, non sans mal sans doute, à passer outre la mascarade et à mettre en vérité certains des leurs? C'était intéressant. Surement une de ses familles négligentes et aveugles. Dans le cas de sa famille, soit cela aurait été volontaire, soit l'humain et la vidéo auraient vite disparut dans les méandres de leur ville.
    Pour les lycans, rien à dire. C'était leur vie, pas la sienne, et maintenant qu'is avaient clamés leur liberté et leur indépendance – à SES frais d'ailleurs-, cela ne le concernait plus. Si les boules de poils désiraient se dévoiler au grand jour, c'était leur choix pas le sien.
    Tant que son nom n'apparaissait nul part bien évidemment. Bon après, soyons un homme bon , simple et croyant au hasard: peut-etre manifeste-t-elle juste une vidéo canular comme il en existe tant d'autres? Cela le décevrait énormément de savoir qu'elle se fie aux canulars avec l'aisance d'un toutou, mais peut-etre que tout cela est fortuit?
    Fort heureusement qu'elle disait cela sous le ton de la plaisanterie. Dans le cas contraire, une nuque aurait du être mordue... ou brisé. Quel dommage cela aurait été.


    mmmh je ne sais pas, à vous me le dire. Aurais-je l'allure d'un Dracula?

    Citer le prototype même du vampire avait son petit cachet particulier, personnel, qui ne pouvait que le faire sourire. Surtout en sachant pertinnement qu'il était bien loin de la description de Dracula par Bram Stocker. Disparut le nez crochu, le double mentonet le crane rasé avec les cheveux talqué en arrière! Le seul point commun entre les deux, peut-etre le plus proche de leur nature similaire, était leurs yeux...

    Tout deux dotés d'yeux bordeaux, mais surtout, dont brillait une étincele caractéristique des immortels. Ce regard étrange, sans âge, quasiment hypnotique et avec cet impression -souvent réelle d'ailleurs- de regarder dans le fond des choses en passant outre accessoires et apparences. Si il y avait une chose qui pouvait le trahir, outre sa beauté presque parfaite, surnaturelle, digne d'une statue, et sa peau marbré, c'était bien cela: le regard atemporel d'un homme si vieux qu'il a vu ses enfants, ses petites enfants et ses arrières petits-enfants s'éteindre alors que lui conservait sa jeunesse éternelle...

    Tel était la vie, l'histoire, la marque du sang-pur. Un Dieu parmi les hommes, monstre parmi les siens, suceur de sang par habitude alimentaire. Le chasseur du monde, comme les six autres familles qui composait la tête des vampires, comme ses humains spéciaux de l'époque médiéval, ses sorciers et sorcières... Si la jeune femme devant lui savait à quel point Harry Potter était proche de la vérité, Metuselah rierais en se disant que, a l'étape suivante, les comics était réels.
    Allons... Superman n'existe pas, pas vrai?
    La réponse, cependant, se fit très vite entendre, voyant la une pique gratuite et -une fois n'est pas coutume- innocente.


    mmmh, je ne sais pas... vous me connaissez et pourtant je n'ai pas l'air d'être votre grand méchant loup...

    Après rassurez-vous, même si vous suez vous ne saurez gâcher cette senteur raffinée de violette et de tulipe se dégageant naturellement de votre corps... De plus, cela sied parfaitement à la courbe musculaire déliée que vous détenez, et dont la tenue que vous portez ne saurait cacher. Cette discrétion qui vous est propre cache tellement de... délices...

    Bref, en un mot comme en cent? oui.




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Humain - Civil
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Lindiya Juhel
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MessageSujet: Re: Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]   Sam 13 Mai 2017 - 12:23
    Lindiya trouvait ses échanges verbaux avec Metuselah toujours atypique. Elle hésitait toujours entre être à l'aise ou rester sur la défensive. Elle était à la fois gêné, ne sachant pas trop quoi dire ou trop quoi faire, et à la fois tranquille. Peut être que ce n'était qu'une question de connaissance, elle avait peut être besoin d'en savoir un peu plus sur cet homme pour se sentir entièrement à son aise en sa présence. Non car oui, je vous le dit tout de suite, là elle était vraiment très gênée. Sinon, elle ne parlerait pas autant. Non mais, il suffisait de voir son degrès d'humour pour comprendre qu'elle ne savait pas vraiment quelle chemin emprinter avec le "semi-dieu plus beau qu'Hugh Jackman". De plus, pour bien en rajouter une couche, on ne pouvait pas dire que le "jeune" homme, était-il si jeune que cela ? Bonne question. N'empêche que, pour en revenir à nos moutons, le jeune homme n'aidait pas vraiment. Non pas qu'il était très méchant, juste, il en imposait tellement, il avait une aura si étrange que Lindiya en avait des frissons dans le dos. Frisson d'effroi ou d'excitation ? Aucune idée. Et elle était incapable de mettre de l'ordre dans ses idées pour le découvrir.

    Alors qu'il lui demandait s'il ressemblait à Dracula, Lindiya se mit à sourire. Elle passa ses doigts sous son menton avant de pencher la tête sur la droite puis, sur la gauche pour le détailler.

    - Cela dépend... Si on prend le point de vue de Bram Stocker... Non. Si on prend mon point de vue... peut être bien un peu. Cela doit venir des yeux. J'aime beaucoup vos lentilles, elle vous donne un "style" même si ça ne fait pas très naturel du coup... Mais ne vous inquiétez pas surtout ! Cela va avec votre style !

    Sa réponse la fit sourire. Oui, elle aimait bien leur joute verbale même si elle avait souvent l'impression d'en perdre le contrôle, il fallait avouer qu'on ne s'ennuyait pas. Cependant, lorsqu'il en vint à parler de son odeur voire de ses petits muscles caché sous son débardeur, elle ne put s'empêcher de virer aux rouges pivoines avant de se mettre à rire nerveusement. Elle leva les yeux pour le regarder en secouant la tête avec un léger rire, elle qui croyait que les odeurs c'étaient son truc et qu'elle avait un odorat assez développé, elle était assez surprise par celui de Metuselah. Sentait-elle vraiment la violette et la tulipe ? Elle n'avait jamais fait attention. Est-ce que c'était son parfum ? Non, elle n'en avait pas mis aujourd'hui. Elle balaya l'air devant elle d'un coup de main pour ne plus y penser. Il avait un bon odorat faut croire.

    - Vous êtes incroyable Metuselah, vraiment. D'abord l'odeur, ensuite mes petites muscles - on remarque que j'essaie de les entretenir... le sport de combat ça - puis ensuite mon "délice" vous avez de un l'odorat un peu trop prononcé et de deux les yeux très observateur. Habituellement c'est ma spécialité d'être un peu trop observatrice... mais là, vous m'avez coiffé au poteau !

    Doucement, presque un peu craintivement sans vraiment savoir si elle allait trop loin elle passa son bras sur celui de Metuselah avant de hausser un sourcil en le regardant pour demander la permission.

    - Je suis bien contente d'être accompagnée dans ce cas... Je me sentais pas très à l'aise toute seule dans le noir... J'aime pas trop le noir en fait. Je préfère le jour. Même si c'est tout aussi dangereux on est d'accord. N'empêche que je préfère le jour. Enfin, pour vous reprendre "en un mot comme en cent" je me sens un peu mieux maintenant que je suis accompagnée. Et puis, je vous aime bien Metuselah. Vous faites un peu peur mais, je vous aime bien.

    Elle lui fit un clin d'oeil.


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Metuselah Shidara
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MessageSujet: Re: Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]   Ven 28 Juil 2017 - 2:20




    Le sourire de Metuselah s'élargit. Il ne pensait pas que la jeune femme parviendrait à répondre aussi bien au tac-o-tac avec autant de facilité. Décidément, même après des milliers d'années, son sens de la répartie ne saurait jamais égaler correctement celui d'une femme. Que ce soit sa femme ou une autre, il avait tendance à laisser le dernier mot à la gente féminine. Savoir, par la suite, si cela était le sens de la galanterie ou bien une flemmingite aiguë de vouloir rivaliser qui donnait ses résultats étaient des questions que le vieux vampire n'avait tout simplement pas envie de se poser.
    Et puis, il avait déjà la possibilité de contempler les réactions de la jeune femme, qui étaient toutes aussi prolixe les unes que les autres. Vraiment, quelques mots suffisaient en général à la gêner ou à lui faire perdre une partie de ses moyens, ce qui ne manquait pas de mordant il fallait le dire.
    Aaah, les yeux de Metuselah... même parmi les vampires, les flammes bondissants dans ses prunelles tranchaient avec sa race, et il était qualifié assez souvent comme hypnotique. Certains disaient de lui pour le séduire qu'il avait de très beaux yeux. Ceux qui le haissaient disaient que ses pupilles étaient les portes de l'enfer. Mais qu'on le haisse ou le déteste, il ne laissait jamais indifférent, et cela seul était désiré.

    Et il remarqua également, résultat assez frais pour être noté, que la demoiselle ne le traitait pas de pervers. C'était déjà considérablement plus rare, surtout que le Chef de Famille n'avait ni dévoilé son essence, ni fait preuve d'une quelconque délicatesse dans ses formulations. Décidément, la fraicheur de la jeune femme lui plaisait. Elle avait un coté naturel qui parvenait à le charmer, qu'il ne voyait que trop peu en général. Dénuée de méchanceté ou de désir de manipuler, franche ey sans détour, avec une pointe de naïveté et d'innocence. C'était... mignon.
    Rare et précieux. Mais Metuselah se demanda l'espace d'un instant s cela allait durer... non, en fait ce n'était même pas une interrogation.
    Ils avaient passé un peu de temps ensemble, et il avait sourit à sa présence. Des gens s'en serviraient. Il lui faudrait donc qu'il la prépare...

    Toutefois, perdu dans sa réflexion, il ne réagit pas quand la jeune femme lui prit le bras.
    Il était rare qu'on se comporte ainsi avec lui, surtout venant d'une humaine qui admettait avoir peur de lui. Il sut cependant se retenir à temps.
    Car oui, par réflexe, il avait bien faillit réagir avec une violence démesurée pour la décapiter. Toutefois, il s'était retenu avant de réagit, se contenant de planter un peu plus sa canne dans le sol.
    Et, en espérant que la jeune femme ne le remarque pas, le vampire écrasa un peu sa canne contre le béton. Littéralement.
    Hum, pas assez solide, cette canne.
    Il ne put toutefois s'empêcher de lui sourire à son tour.

    Avec beaucoup de dents le sourire.


    Jeune fille, avant de dire que vous êtes accompagnée, demandez-vous si vous êtes bien accompagnée...

    Posant sa main sur le bras de la jeune femme, il serra son bras contre lui, et avec la main, l'empêcha de se dégager. Sans serrer toutefois, juste comme une clé d'acier.
    Dire que il pouvait résoudre cela en quelque seconde. Ou s'amuser un peu. Rien ne pouvait l'en empêcher, certainement pas l'humaine.
    Mais pourquoi quelque chose le dérangeais dans son odorat ? Quelque chose le troublait chez la jeune femme. Quelque chose dont il ne parvenait pas encore à faire le lien, et cela le dérangeait. Elle n'était pas « juste » une humaine, et si sa raison lui disait que si, son instinct, lui, semblait s'éveiller au contact de la jeune femme.
    Quelque chose, en elle, lui faisait, bien qu'il ne l'avouerait jamais, un peu peur. Une inconnue dont il ne parvenait pas à placer le doigts dessus.
    En revanche, à défaut d'y placer le doigt, peut-être pouvait-il y placer... autre chose ?
    Avec un sourire doucereux, Metuselah approcha son visage de la jeune femme, alors que sa voix de velours sembla caresser la jeune femme. C'était presque troublant, et le vampire savait parfaitement que cela avait un but précis.
    La plier naturellement.
    Oh, bien sur, il aurait pu employer ses nombreux pouvoirs pour cela. Mais c'était bien plus doux de plier les gens de leurs propres volontés. Et définitif, en général.


    Et si je vous disais, charmante demoiselle, que j'éprouverais même le désir actuel de goûter à vos petits muscles pour parfaire mes observations, mmmh ?.

    Aaaaaaah, les joies du double sens...
    enfin, triple dans le cas actuel.
    Dieux que c'était bon de jouer.


    N'avez-vous point envie de savoir ce qui se cache au-delà de mes yeux ? Comment celles-ci font pour être naturellement rouge sans albinisme ?

    Vous ne voudriez pas me blesser en refusant, tout de même ? En échange, promis, je vous ramènerais saine et sauve dans votre domicile... ou tout du moins, le domicile que vous souhaitez.


    Un piège.
    A double sens, mais un piège quand même.
    Vous savez ce que fait certains gardiens ?
    Ils laissent rentrer.
    Pas ressortir.




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Humain - Civil
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Lindiya Juhel
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MessageSujet: Re: Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]   Ven 18 Aoû 2017 - 20:14
Instinctivement, Lindiya comprit que ce simple geste avait dérangé son partenaire de route. Aimait-il pas le contact physique s'il ne venait pas de lui-même ? Qu'il ne s'inquiète pas, le premier pas avait été atteint pour Lin. S'il ne l'effrayait pas d'une manière étrange, elle serrait à côté sans problème. C'était l'une des caractéristiques de la jeune femme, tant qu'elle établissait le contact physique en première, le reste allait rouler. Si Metuselah avait lui-même fait cet même action, elle aurait probablement eu peur ou été gêné - plus que l'homme la gênait de prime abord. Au moins, il ne sembla pas s'en formaliser complètement, un franc sourire se dessina sur les lèvres de son compagnon de fortune.

Jeune fille, avant de dire que vous êtes accompagnée, demandez-vous si vous êtes bien accompagnée...

Les sourcils de Lindiya se haussèrent automatiquement. Avait-il vraiment l'envie de la dépecer dans un coin ? Elle l'avait déjà rencontré une première fois et même si l'ambiance avait été électrique - pas entre eux deux cependant - il ne lui était rien arrivé. Est-ce que cela suffisait ? En réalité, on sait tous que non. Mais Lin, elle, y croyait durs comme fer. De plus, même si elle se sentait pas en supériorité, elle ne sentait pas un désir mortel chez son camarade de fortune. Vous me direz : qu'est-ce qu'elle y connait ? Rien. Nous verrons bien si elle va mourir à la fin de ce tête à tête pour savoir si son instinct avait été le bon.

Quand elle sentit la main ferme de l'homme se poser sur son bras, elle pointa immédiatement son regard sur ce contact physique limite... autoritaire. Elle sentait que la poigne y était, elle n'essayait pas de se défaire de cet étreinte car elle sentait au fond d'elle même qu'elle n'y réussirait pas. Son pouls s'accéléra automatiquement. Alors qu'elle relevait les yeux dans l'espoir de calmer ces palpitations, elle se retrouva nez à nez avec le visage de Metuselah en face du sien. Elle avala sa salive. Avait-elle peur ? Était-elle excitée ? Elle était incapable de définir correctement le sentiment qu'elle avait. Elle ferma les yeux dans l'espoir de retrouver toute sa contenance en une seconde top chrono. Elle sentait d'ici le touché brulant de l'homme sur son bras et l'aura de sa présence très proche d'elle. Quand elle rouvrit les yeux, elle sentait qu'elle était tombé dans un piège. Celui où la peur se mêle au désir. Elle était aussi sûr que Metuselah savait le faire pour.

Et si je vous disais, charmante demoiselle, que j'éprouverais même le désir actuel de goûter à vos petits muscles pour parfaire mes observations, mmmh ?

Inconsciemment, sans quelle puisse contrôler quoi que ce soit, le rouge lui monta aux oreilles instantanément. Elle ne s'était pas du tout attendus à cela. Si la première phrase d'avertissement de Metuselah lui avait donner des palpitations, cette dernière eu le mérite de lui donner des frissons. Bordel, mais il jouait à quoi là ? Elle ne s'était pas du tout attendus à cela elle. Elle puait, avait transpiré pendant des heures, elle avait les cheveux emmêlés, en fait, elle ressemblait à rien quoi. Elle avait pas du tout eu le projet de séduire n'importe qui ce soir ! Elle avait juste eu envie de faire du sport pour... penser à autre chose. Et sa voix. On parle de sa voix. Elle avala sa salive comme pour ce préparer au troisième round qui allait la désarmé à tous les coups.

N'avez-vous point envie de savoir ce qui se cache au-delà de mes yeux ? Comment celles-ci font pour être naturellement rouge sans albinisme ?

Vous ne voudriez pas me blesser en refusant, tout de même ? En échange, promis, je vous ramènerais saine et sauve dans votre domicile... ou tout du moins, le domicile que vous souhaitez.


Pour le coup, cette réponse avait eu le mérite de garder ces joues toutes rosies. Il y avait tellement... de mystère derrière ces paroles. Cela semblait... presque dangereux. Elle hésitait presque à récupérer son bras. En tout cas, elle aurait apprécié être à la même place que précédemment, elle aurait alors pu récupérer sa respiration avec un plus de discrétion. Elle ne savait pas quoi faire, quoi répondre, quoi, quoi, quoi. Alors, elle se mit à rire. C'était pas le rire du genre tu m'as fait la meilleure blague de ma vie gars... c'était le rire du "je comprend tellement rien à ce qu'il se passe, qu'il faut que ça sorte". Elle récupéra contenance difficilement, au moins sa respiration n'était plus saccadée à cause de la lourdeur dans son bas ventre. Elle était parfaitement conscience que la situation était étrange alors pourquoi cela l'excitait légèrement ? Un peu ? Beaucoup. Elle riait encore. Quand elle reprit contenance, elle sécha de sa main libre une petite larme au coin de ses yeux.

-O Metuselah... J'ai bien crus que j'allais y perdre le cœur. Vous m'avez complétement désarmée. Ne me...dite plus de phrase comme cela si vous voulez pas que je meurs d'une crise cardiaque.

Elle le regarda en rageant intérieurement. Elle avait encore le pouls trop rapide. Rire était la meilleure des illusions pour cacher le trouble. Elle fronça alors les sourcils en regardant Metuselah droit dans les yeux. Elle regardait ces pupilles attentivement. Il n'avait pas... de lentille. Mon dieu mais dans quel beau drap c'était-elle fourrée ? Plus elle les regardaient, plus elle était certaine qu'ils étaient bien réel. En les regardant de plus prêt, en s'approchant encore et encore, sa première réaction fut tout simplement de trouver le tout magnifique.

-C'est vraiment vos yeux... C'est impossible... Les reliefs... Elle avala sa salive en clignant des yeux plusieurs fois. Le tout ressemble presque à un feu... mais pas un feu de cheminer doux... je dirais plus à un feu de bois incontrôlable.

Elle s'écarta presque immédiatement en rougissant encore. Il fallait que ça se stop tout ça. Elle aimait certes les flammes mais ce n'était pas suffisant pour justifier que ces prunelles hypnotiques soient réel. Elle était si curieuse, si envoutée, si excitée, qu'elle n'écouta pas sa raison.

-J'habite à la cité universitaire. J'ai du café même du thé. Vous allez m'expliquer ces yeux.

Elle avala sa salive en ne parlant pas de l'autre idée qu'elle avait en tête. Stop, on avait dit stop, on y pense pas ! Elle montra d'un signe de tête la direction.

-Et si je reste en vie jusqu'à chez moi et chez moi, alors vous pouvez m'accompagner. Et puis, l'idée de vous blesser me fait presque trop de peine, je ne pourrais pas vous laisser tout seul dans le noir sans culpabilité.

Bien-sûr, elle rigolait. La personne en danger ce n'était certainement pas Metuselah. Elle se contenta donc d'un faible sourire beaucoup moins rieur que précédemment.Puis, elle regarda son bras coincé sous la main de Metu.

-Vous allez pas me lâcher, n'est ce pas ?... Promis, je vais pas m'enfuir en courant vous savez...

Dans sa tête ça faisait surtout "laisse moi récupérer une respiration normal, une contenance normal et un visage normal" !


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Metuselah Shidara
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MessageSujet: Re: Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]   Jeu 9 Nov 2017 - 20:43




    La réaction avec les humaines avait toujours eu tendance à l'amuser. Enfin, actuellement et dans les temps modernes, celles-ci avaient considérablement plus de répondant. Fut une époque pas si lointaine, toutes avaient succombés. Certains a cause du fait que c'était un homme de pouvoir, d'autres pas désir de luxure tout simplement, d'autres enfin pour se débarasser d'un amant trop encombrant. Une petite partie l'avait aimé, c'était vrai, mais parce que Metuselah Shidara ne leur avait jamais révélé ce qu'il était et qui il était vraiment.
    Une infime partie avait su, elle avait eu tendance à très mal finir.
    Style brulé sur des buchers, entre autre.

    Toutefois, Lindiya ne cessait de le surprendre. Bon, la, c'était presque comique, et pas si surprenant au niveau de ses réactions. Presque attendus, en fait. En revanche, ce qu'il lisait dans ses yeux parvint à le suprendre. Une surprise qui , en un sens, lui était agréable.
    Elle avait peur. De lui. De chacun de ses actes. Qu'il aille trop loin sans doute sans qu'elle ne puisse y faire grand chose. Pourtant... Pourtant, son odeur, son regard...
    Ca l'excitait. Dans tout les sens du termes. Elle voulait que ce jeu continue. Et cette curiosité qui suintait presque... Metuselah était un politicien, qui traitait avec des personnes dotés de centaines d'années, voir de milliers pour certains. Elle était comme un livre ouvert pour lui.
    Mais qu'est-ce que ce livre était prolixe. De quoi relire un chapire encore et encore.

    Aussi, il la laissa admirer son regard. Pourquoi, donc se serait-il ennuyer a refuser cela ? De un, cela la forçait à se rapprocher de lui. C'était peut-etre dû a ses sens surhumains, mais le vampire pouvait sentir le souffle de sa respiration à cette distance et voir ce qui trainait au fond de ses pupilles.
    Quelque chose,, d'ailleurs, lui picota les narines. Comme un détail dérangeant dont il ne parvenait pas a mettre le doigt dessus. Une chose qui l'encourageait à ne pa la lacher. Elle avait une inconnue en elle , il le sentait, comme un détail qui est sur le bout de la langue sans parvenir à sortir.
    Et cela le dérangeait clairement.

    Toutefois, bon prince des ténèbres, il lacha le bras de la jeune femme, pour doucement faire glisser ses doigts le long de ce dernier.
    Une caresse, très nettement.


    Ne manquant pas d'imagination, je préfère tenter de vous laisser deviner. Mais je ne dirais pas non à un peu de café...

    Dit-il en glissant ses doigts dans ceux, frêles, de la jeune femme.
    Oui, comme un couple se tenant la main cette fois. Il ne força pas, laissant à la jeune femme le loisir de se retirer si elle le désirait, mais de son coté, il préférait la garder sous contact tant qu'il ignorait ce point de détail qui le dérangeait.
    Sans l'effrayer de trop si possible.


    Je m'en voudrais également de vous laisser seul jeune demoiselle. Après tout, on peut faire toutes sortes de rencontres à tout instant... et je compte bien être la seule pour l'instant.

    D'ailleurs...


    Avec sa main libre, il rangea une mèche derrière l'oreille de la jeune femme, comme pour la recoiffer. Et surtout lui caresser le lobe de l'oreille.
    C'était mesquin de sa part, mais il était curieux de savoir si ca aussi exciterais la jeune femme. Pour sa part, c'était, disons... une récompense attentionnée pour intérêt porté. Elle méritait bien ce genre de petit égard.


    J'ose espérer que une fois arrivé, surprise me sera dû. Non que la tenue de gym ne pas avec le personnage mais... il y a mieux quand même.




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Lindiya Juhel
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MessageSujet: Re: Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]   Sam 9 Déc 2017 - 19:54
Quand elle sentit l’étreinte autoritaire de son compagnon de fortune se retirer, elle prit la peine de reprendre une pleine inspiration qui se bloqua. C’était pas une sensation étrangère à Lin, elle avait déjà eu des caresses – même partielle – cependant, le long frisson qui monta du creux de ces reins au haut de sa nuque la surpris. Elle regardait le mouvement de Metuselah en se demandant bien quelle mouche les avaient piqués tous les deux. Elle l’écoutait d’une oreille distraite, tout juste le mot « café » réussit à parvenir à ces oreilles alors qu’elle avalait sa salive. Elle pensait reprendre contenance ? Peine perdue. Ce n’était pas que le geste la dérangeait, ni même la déplaisait, c’était juste… déroutant. Quand elle comprit pour de bon qu’il lui prenait la main, elle ne put s’empêcher de relever la tête pour le regarder droit dans les yeux. Elle sentait qu’elle pouvait partir, c’était différent que précédemment mais, l’intention de Metuselah était… trop plaisante pour qu’elle se retire ? Elle ne savait pas vraiment. Elle ne pouvait que se cacher derrière un peu de tenue, elle ne cachait pas vraiment son désir. Après tout, c’était impossible. Son corps parlait pour elle, elle le savait parfaitement mais, il ne lui était encore jamais arrivé de baisser les yeux.

Je m'en voudrais également de vous laisser seul jeune demoiselle. Après tout, on peut faire toutes sortes de rencontres à tout instant... et je compte bien être la seule pour l'instant.

D'ailleurs...


Délicate intention, elle s’apprêtait justement à lui faire la remarque mais, sa phrase resta en suspend. Alors qu’elle le regardait sans ciller, elle sentait parfaitement le contact. Pendant un cours instant, elle ferma les yeux alors qu’un deuxième frisson la reprenait. Le contact était doux, c’était presque juste un frôlement et cela suffit pour lui faire mordre l’intérieur de sa joue pour garder un peu de tenue. Elle rouvrit les yeux. Où allait-elle ? Elle le savait au fond d’elle-même. La raison allait-elle l’emporter ce soir ? Mince. On ne l’entendait plus. Elle reviendrait probablement demain…

J'ose espérer que une fois arrivé, surprise me sera dû. Non que la tenue de gym ne pas avec le personnage mais... il y a mieux quand même.

Elle ne put s’empêcher de sourire. Pour ça, la rencontre n’était pas vraiment prévu donc la tenue non plus. Elle reprit une longue respiration pour calmer toute cette petite agitation intérieure. Elle ne savait pas trop si elle voulait laisser sa main dans celle du « jeune » homme. C’était un contact si intime, elle n’avait tout simplement pas l’habitude. Lin était de nature joyeuse et sociale mais, le contact physique était délicat. C’était toujours elle qui faisait le premier pas mais, il était intéressant – même pour elle – de remarquer que depuis le début elle n’avait rien anticipé. Elle fronça les sourcils à ce constat, elle n’avait même pas pris ces jambes à son cou. Certes le contact était nouveau donc déroutant mais, en général, elle avait tendance à mettre un terme à toute tentative.

J’avais pas vraiment prévu de tomber sur vous. D’habitude… Je ressemble à autre chose.

Instinctivement, elle remit à sa place la même mèche qui était pourtant déjà rangé. Elle s’arrêta dans son mouvement alors qu’elle s’en rendait compte. Elle montra d’un mouvement de tête la direction sans retirer ces doigts, elle se permit même de les tenir à son tours. Elle n’allait tout de même pas rester comme une plante verte, la main inerte et abandonnée dans un coin, un peu de courage ma fille !

***

Elle ne parla que très peu sur le trajet. Elle qui avait pourtant la langue si pendue ordinairement. Le peu qu’elle disait n’était pas très cohérent. Elle passait du coq à l’âne avant de se taire. C’était peut être même mieux de se taire. Alors que la cité universitaire commençait à apparaître, elle retira sa main. Non pas qu’elle changeait d’avis, simplement, ici, il y avait des yeux de partout. Lindiya aimait bien les commérages quand elle les entendait, elle ne souhaitait certainement pas en faire partie. Arriver main dans la main avec Metuselah, ça aurait été le suicide universitaire assuré. Elle regarda les alentours, une fois à droite, une fois à gauche, personne. C’est vrais qu’il était tard et les tardifs étaient probablement déjà partie en soirée. Elle retira en serrant les dents un post-it sur sa porte : « t’es où Linouille ? RDV au bar du centre ville. Alcool pas cher ». Non mais merde, c’était vraiment pas le moment. Elle le froissa avant d’ouvrir sa portière.

- Hum… Je suis pas la reine de France donc… c’est petit.

Elle s’effaça pour laisser Metuselah rentrer. Elle avait du bol, elle avait pensé à ranger rapidement. Son bureau était remplis de paperasse et de code rouge qui donnait pas envie, son lit était fait à la va-vite et sa bibliothèque… était rangée à la perfection. C’était donc potable. Elle avait quand même un grand espace de vie pour une étudiante, l’endroit « chambre » était séparé de la cuisine par un petit îlot sans grand intérêt. Heureusement, sa salle de bain était coupée de tout, au fond, heureusement pour la bué. Enfin bon, c’était potable quoi. C’était pas du luxe mais on vivait dedans assez confortablement. Elle s’activa rapidement pour mettre en route sa cafetière histoire de couler deux rapides cafés salutaire.

- J’évite de me faire remarquer. La vie étudiante est chouette mais trop envahissante. Suffit d’un inconnu pour que ça y aille bon train. Donc enfin, ne soyez pas surpris si j’ai mis de la distance. Pour vous dire, ma voisine est capable de savoir combien de truc je casse juste en venant me rendre visite parce qu’elle a étudié chaque endroit. Ça donne des frissons rien que d’y penser… Voilà, tenez, votre café. Hum… elle montra du doigt sa salle de bain Je vais prendre une douche rapide et me changer rapidement… car oui, la tenue de gym c’est pas trop, trop ça. Faites comme chez vous. Elle reculait en attrapant tout son nécessaire sur le passage donc son peignoir et quelques vêtements tout en parlant. y’a de quoi mettre de la musique mais… hum… j’écoute de tout, donc soyez pas surpris si vous tombez sur du ACDC et puis subitement du Debussy puis du Celine Dion et ensuite du Choppin. Voilà. Voilà. A toute !

Elle claqua la porte en soupirant. Elle avait géré comme une pro, elle se félicitait intérieurement. Elle mit l’eau à couler en premier lieu pour laisser la température monter, elle mettait toujours l’eau brulante, il fallait donc laisser le temps à la douche de faire son job. Elle se déshabilla rapidement en fronçant les sourcils devant son état. C’était vraiment… pas fameux quoi. Elle avait des cernes à cause des nuits passaient à travailler sur ces cours ou à faire la fête. Elle se sniffa le dessous de bras en fronçant le nez… fallait une bonne douche. Elle sauta justement dedans en lâchant un petit gémissement de plaisir, si ça c’était pas le paradis. Elle ne perdit pas de temps, ces cheveux furent laver en une minute à tout casser et le reste de son corps ne lui prit que quelques instants également. Si Lindiya aimait prendre de longue douche brulante, elle savait aussi être très rapide quand il le fallait. En sortant, elle s’excusa auprès de sa meilleure amie en lui promettant mieux demain, oui, c’était promis. Elle s’enroula dans son peignoir pour faire partir le rouge sur sa peau tout en se plantant devant son miroir. Il n’y avait même pas de bué… C’était tellement inhabituel. Elle se sécha rapidement avant de s’habiller en sautillant pour mettre son pantalon.

Au final, elle se pinça les lèvres. Mascara, pas mascara ? Orf… mascara ! Elle se jeta dessus en rigolant légèrement. Elle se mit une couche en se moquant d’elle-même. Ça ne servait à rien de toute façon, ces cils étaient trop mouillés pour que le mascara adhère complétement. Elle se regarda une dernière fois, elle était loin de sa classe habituelle… si elle écoutait toujours maman, elle saurait qu’il ne fallait jamais sortir non apprêté… mais pour une fois qu’elle ne le faisait pas, bim, punition, un Metuselah sauvage qui apparaît.

Quand elle sortit de la salle de bain en se séchant énergiquement les cheveux, elle espérait avoir l’air assez naturel mais, elle soupira en tombant directement sous le regard de son invité. Ces yeux… il la regardait sans baisser les yeux avec tellement d’assurance qu’elle sentait que sa respiration commençait déjà à redevenir saccadée. Elle se mordit de nouveau l’intérieur de la joue. Elle jeta son peignoir sur le dossier de sa chaise de bureau avant d’attraper sa propre tasse et prendre une gorgée de l’espace. Elle regardait un point précis de son studio avant de sortir dans un murmure.

Alors… Ces yeux ?

Elle le regarda finalement en prenant une autre gorgée pour cacher son trouble. Quel beau bordel…


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Metuselah Shidara
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MessageSujet: Re: Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]   Dim 22 Avr 2018 - 19:11




    La vue.
    Le premier sens de l'humanité, dirigeant 80 à 90% des réactions humaines. Un globe de miasme organique dont le seul but était de relayer au cerveau des informations du passé dans ce que les gens pensaient être le présent.
    Et qu'est-ce que sa propre vue lui soufflait ?
    Cette femme veut de toi, disait sa vue .
    Sa tenue est négligée, disait sa vue.
    Elle est gênée, disait sa vue.
    Sa chambre est un véritable taudis, disait sa vue.
    Elle ne tranche pas avec le décor, disait sa vue.

    L'ouïe.
    Second sens des hommes, et non des moindres, il lui permettait de percevoir tout ce qui était mouvement en ses lieux. Sons, gestes, même le moindre iota était un indicateur des alentours.
    Une douche longue, disait son ouïe.
    Une gêne latente , disait son ouïe.
    Des mots, disaient son ouïe.
    Mais les mots n'ont de sens que celui qu'on désire lui donner. La jeune femme qui lui faisait face, non... le tas de chair qui lui faisait face tentait de s'exprimer. De s'expliquer. Mais depuis quand les fourmis ont-il besoin de s'expliquer face à une bombe nucléaire ? De s'exprimer ?
    C'était inutile. Non, cela n'avait pas de sens. Tellement aucun sens que cela lui rentra par une oreille pour ressortir par l'autre. Non, il était le Prédateur, il était Metuselah Shidara. Il était... un vampire.
    Un vampire n'avait qu'un seul sens véritable. L'Ouïe était l'apanage de la chauve-souris, hors, lui était un être bien supérieur à un misérable morceau de chair planant entre deux pics. Et ce sens...

    L'Odorat.
    La sueur était présente, fortement. Bien que cela soit allégé par l'eau sainte ruisselant entre les courbes de la jeune femme, fait qui aurait pu être un délice visuel si il avait pu la contempler, elle était toujours présente dans l'air. Un peu sur elle aussi, trahissant le fait que autre chose que le sport produisait en elle cette réaction biologique. Et avec la sueur venait la flagrance.
    Les parfum modernes étaient une immondice. Trop d'odeur pour un être tel que lui qui parasitait alors le sens le plus délicieux de sa noble race. La ou chaque individu avait sa propre épice personnel frappant les narines, les parfums étaient une liqueur immonde qui pulvérisait l'utilité d'un sens. Mais celle-la... etait différente.
    Elle n'avait pas de parfum, donc cela permettait au chef de famille de sentir de tout son soûl cette aura si particulière à tout les êtres humains. Mais quelque chose le dérangeait. Un détail, une particularité, qui provoqua en lui une réaction biologique bien connu. Il était incapable de la quitter des yeux, comme si ses yeux, en la voyant, tentait de refaire le lien, sans aucune réussite, avec un détail du passé. Un passé fort lointain. Et cela lui triturait ses deux derniers sens.

    Le toucher. Un sens charnel, et l'un des plus fabuleux à un certains stade et pour certains sujets. Le vampire s'approchant doucement de la jeune femme, profitant consciemment du fait que la jeune femme savourait le dernier sens par son café pour clore la distance qui les séparait.
    Fait étrange, il avait comme survolé la distance, passant outre les débris résidants par terre. Un tel taudis n'était même pas digne d'un regard à ses yeux. Non, plus encore. Une poubelle pareille était indigne de l'humaine qui avait commit le crime innommable d'avoir attiré son attention. Sa simple existence n'était même pas reconnaissable, aussi, toucher ce qui trainait l'était également.
    Comme pour lui permettre de mieux voir, le vampire plaça la paume de sa main sur la joue de la jeune femme.
    Une peau douce, indéniablement. Une chaire tendre. Des os délicats. Les humains étaient donc si faibles, si vulnérable... Elle n'en avait point conscience, mais le Roi de la Nuit aurait pu tellement aisément briser tout ce qui était en elle, que ce soit son mental, son physique, ou même ses plus minces lueur d'espoir...
    Si facile, si facile... C'était d'une telle évidence que même lui, une nuance de bile remonta à sa gorge .
    Si facile...

    Pourtant, cette faiblesse, cette vulnérabilité, cette lueur dans les yeux. Depuis combien de temps n'avait-il pas vu cela d'aussi prêt ? Quelque chose en elle clochait. Quelque chose en elle le picotait. Et cela le troublait.
    Toucher sa joue, son pouce se décala un peu pour caresser le contour de ses lèvres. Son index et son majeur prêt des yeux.

    Quand à sa voix, elle fut tel le velours liquide, passant de sa langue vers l'extérieur , s'évaporant dans l'air...


    Vous avez promis de ne pas fuir, c'est cela ?..

    Un étrange sourire éclaira son visage. Oui, elle avait promit. Mais... Mais, son dernier sens était à présent en éveil...
    Une gorge sèche, alors qu'un tel contact était à proximité, cela amena son appétit. Non, pire que l'appétit, le désir du goût. Tel un collectionneur désirant assimiler tous les délices que ce monde pouvait avoir à offrir, Metuselah ressentait les fibres de sa peau comme à l'air vif, vidé de toutes substances internes. Un vide intérieur dévorait son estomas, et un brasier intense déchirait son cœur. Un léger picotement de démangeaison à l'intérieur de la machoire, la ou ses canines proéminantes existait. Et cette flagrance, qui le titillait...
    Son goût était en éveil. Ses sens, à vif. Son corps appelait à satisfaire ses besoins primaires... quelqu'il soit. La manifestation, la preuve, que l'on ne devait pas jouer avec son bétail.
    Mais, par masochisme personnel ou par pitié, l'homme se contenta de s'approcher dangereusement de Lyndiya Juhel. Qu'elle savoure la lueur de ses yeux écarlates, car bientôt, il était fort probable que le rôle soit inversé.
    Mais, le goût était également par la ou passait la voix, cet élément de communication si fondamental. Et cela se ressentit, tant celle-ci se fit infiniment bas.
    Si, la, maintenant, de suite, quelqu'un pénétrait dans la salle, il était fort probable que la Sentence Principale soit la plus Définitive...
    On ne dérangeait pas un seigneur pendant son plat...


    ... La reine de France ne m'a jamais regardé d'aussi prêt. Lachez donc votre café, car je puis vous faire goûter bien d'autres choses...

    Voulez-vous que je vous le dise, vraiment ? N'avez-vous point envie de découvrir par vous-même ? Après tout... je puis vous le dire, mais vous ne me croiriez pas... je pourrais vous montrer...


    Tendrement, sa main caressa sensiblement sa joue, déposant ainsi son pouce, non plus sur les lèvres de la jeune femme, mais sur la carotide de cette dernière, comme pour continuer un subtil toucher...

    Ou... vous pourriez découvrir l'inconnu...




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