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Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah] - Page 2



 
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 Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]

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Humain - Civil
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Lindiya Juhel
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MessageSujet: Re: Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]   Jeu 17 Mai 2018 - 19:33
Le café avait toujours fait partie du quotidien de Lin. L’odeur lui avait chatouillé les narines très tôt alors qu’elle regardait sa mère avec amour déjeuner. Le goût lui avait d’abord choqué le palais quand elle avait gouté un fond de tasse qu’avait justement laissé sa maman derrière elle. Avant de devenir ce que c’était à présent pour Lin… le meilleur breuvage au monde. Personne au monde ne pouvait la déconcentrer de son café. C’était sa petite drogue à elle – qu’elle n’avait certainement pas envie de combattre – et qu’elle ne laissait de côté pour rien, ni personne.

Mais voilà, un jour apparait l’exception qui, en théorie, doit confirmer la règle.

Pour tout avouer, Lin c’était attendue à une tirade digne des tragédies grecques mais, non. Elle avait à peine cligné les yeux que Metuselah n’était plus assis devant son petit bar – qui tenait à peine – mais devant elle. Par réflexe, elle inspira profondément pour calmer le rythme de son cœur : affolée ou affamée ? Elle n’en savait rien. Son geste – à savoir reprendre une gorgée – s’envola dans l’air alors qu’elle sentait, par surprise, un contact physique.

Hugh Jackman – ou pas – venait de poser sa main sur sa joue. Ouais, ouais, le truc archi romantique et sensuelle qu’on retrouve dans les films neuneu là qu’on regarde avec son plaid et un café – tiens, justement ! Ce café.

Etonnée par la réaction de son propre corps sous ce contact, elle ferma les yeux. Elle sentait le frisson commencer à la base de ses reins pour remonter à sa nuque lentement. C’était tellement… bon qu’elle en posa sa tasse – mince, un abandon de café ! Une première !

Merde, dans quoi c’était-elle fourrée ? Elle expira doucement alors qu’elle sentait son pouce toucher la partie charnue de ses lèvres. C’était agréable mais tellement… nouveau. Comment ne pas paniquer devant une nouveauté qui avait autant d’effet sur une personne ? Bonne question. Lin n’avait pas la réponse sur elle pour le moment. Repassez dans quelques jours.

« Vous avez promis de ne pas fuir, c'est cela ?.. »

Tiens, elle avait promis ? Elle avala sa salive. Quelle idée de promettre un truc pareil. Il fallait vraiment qu’elle s’achète deux ou trois neurones à l’occasion ça n’allait pas lui faire de mal. Quoi que non, le problème ne venait pas de son cerveau mais de l’état de ce dernier. Elle perdait complètement le contrôle de sa raison. Cela devait provenir des cours, la fatigue il n’y a que cela de véritable. Pourtant, elle n’avait pas sommeil. Du coup, ce voile sur sa conscience ne devait pas provenir de sa surcharge de travail qui tombait par feuille de son bureau…

Nouveau frisson alors qu’il se rapprochait. Mon dieu, devait-elle s’écouter un peu ? Non car ce qu’elle voyait ne présageait rien de bon.

Et pourquoi cela l’excitait-il bon sang ? Il lui manquait sérieusement un boulon et Metuselah en était probablement la cause. Elle suffoquait tellement qu’elle en avait chaud. Chaud de quoi ? Arrêtez avec vos questions, ça nous la perturbe la petite !

Les yeux de son invité – et ouais, on peut plus dire compagnon de route maintenant qu’elle l’avait invité chez elle l’idiote – était fixés sur elle. En tout cas, elle espérait bien que c’était sur elle et non pas sur un fantôme devant elle. Quoi ? C’était une réflexion idiote ? Oh, oh, on est en face d’un cerveau d’une donzelle en détresse attaquée par ses hormones ! Si vous n’êtes pas content, allez lire ailleurs et autre chose surtout.

Mon dieu, et c’était qu’ils brillaient en plus. Non là, c’était presque trop. Elle avait vraiment promis de ne pas s’enfuir ? Non car Twilight c’était pas sa tasse de thé. Enfin si mais pour Jacob… pas pour Edward Cullen.

« ... La reine de France ne m'a jamais regardé d'aussi prêt. Lâchez donc votre café, car je puis vous faire goûter bien d'autres choses... »

Elle fronça les sourcils. Elle ne l’avait pas lâché ? Elle posa un coup d’œil rapide. Ah non, elle la tenait encore du bout des doigts. Elle les retira en avalant sa salive.

-Oh… se contenta-t-elle de répondre.

Bah ouais, tu voulais dire quoi ? Vas-y bel âtre arrache-moi mes vêtements car là j’en peu vraiment plus mais, en même temps tu me fais peur donc reste à ta place s’il-te-plait. Même pas s’il-te-plait… stp ! C’était plus correct.

« Voulez-vous que je vous le dise, vraiment ? N'avez-vous point envie de découvrir par vous-même ? Après tout... je puis vous le dire, mais vous ne me croiriez pas... je pourrais vous montrer... »

Cette fois-ci, sa respiration se bloqua dans sa gorge alors qu’elle fermait les yeux pour savourer le toucher qui descendait dangereusement… sur sa carotide. Elle expira faiblement, fallait préciser que c’était l’une de ses zones sensibles… Quoi ? C’est quoi une zone sensible ?

Instant point culture pour les nuls : une zone sensible est une partie du corps qui donne des petits frissons en bas ! Capiche ?

Donc oui, Lin frissonna de nouveau, oui, elle se dit qu’elle se comprenait vraiment pas des fois, et oui, elle se fit la réflexion que c’était bon mais également incroyablement inquiétant.

« Ou... vous pourriez découvrir l'inconnu... »

Stop ! Help ! Que quelqu’un lui dise de se taire s’il vous plait ! ça suffit là, la petite magie du genre je suis trop sexy donc je te susurre dans l’oreille des avertissements ! Ah ça, pour de l’inconnu c’était de l’inconnu en plus hein !

Elle ouvrit les yeux. De mémoire : combien d’homme l’avait touché ? Trois en comptant aujourd’hui. Et honnêtement pour celui du milieu, ce n’était jamais allé plus loin qu’une petite caresse dans les cheveux et dans le cou. Donc ouais, on était proche du « attention ! Danger ! ça va saigner ». Est-ce qu’elle avait envie que ça s’arrête ?

Elle ne voulait pas briser ce contact. Au fond, elle appréciait les sensations que ça réveillait chez elle. Des sensations nouvelles qu’elle ne savait pas du tout comment gérer. C’était viscéral, comme si on lui broyait l’intérieur pour la pousser à aller plus loin – plus loin que de simple caresse. Elle avait soif, elle avait faim, elle avait chaud et en même temps froid. Trop de sensation incontrôlable.

D’un autre côté, elle avait peur. Peur de cet « inconnu » justement. Et de quel inconnu parlait Metuselah ? Elle n’en avait aucune idée. Elle était comme partagée entre le mystère des yeux écarlates de son invité et cette nouvelle envie naissante, dangereuse et puissante.

On pouvait presque croire qu’elle papillonnait des yeux mais, non. Elle les ferma de nouveau pour respirer encore et encore, loin de ce regard qui l’hypnotisait tout en lui faisant incroyablement peur. Comme une bouée de sauvetage, elle reposa ses doigts sur sa tasse. D’une caresse, elle toucha le rebord et ouvrit les yeux en fronçant les sourcils, elle était fendu sur le dessus pourtant elle n’avait vu aucun accro tout à l’heure.

Pensez à sa tasse la ramena bizarrement à la réalité, enfin… partiellement. Elle posa sa main sur celle de Metuselah en se forçant à se confronter au présent.

Elle avait envie de lui dire d’arrêter de la toucher. Elle avait besoin de retrouver un peu de contrôle sur elle-même. Deuxième fissure.

Elle avait besoin de lui demander de s’écarter. Sa présence, son odeur, son aura ou ce je ne sais quoi… l’enivrait trop. Troisième fissure

Elle avait également envie de lui demander de se taire. Il fallait que son intérieur arrête de se contracter, il fallait que son cœur retrouve un rythme cardiaque descend, il fallait que le voile sur son cerveau s’écarte légèrement pour lui permettre de mieux voir, de mieux comprendre, de mieux sentir. Quatrième fissure.

Elle avait envie de lui dire de partir. Car elle avait peur. Peur de ce qu’elle ressentait, peur de se lâchez prise et surtout peur de lui. Sa tasse était inutilisable… Et pourtant, quand elle ouvrit la bouche…

-Montrez-moi.


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Metuselah Shidara
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MessageSujet: Re: Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]   Jeu 11 Oct 2018 - 1:49



    Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas ferrer une proie aussi intéressante. Dans les faits, la majorité des personnes dont il récupérait le sang ou qui cherchait à lui faire dire ce qu'il était ce contentait de l'entendre : les fantasmes qu'il représentait faisait le reste . En règle général, d'ailleurs, c'est à peine s'il avait besoin de demander, quand il ne se contentait pas cette contrefaçon d’hôpital. Rien ne valait le vrai sang, celui récupéré à la source, le repas qui, au jour d'aujourd'hui, était devenu un luxe en lui-même. De ce fait, il avait tendance à varier les plaisir avec ses proies... toujours de façon différente.
    La farce, c'était que en règle général, il suffisait ensuite de quelques boissons pour faire croire à ses proies qu'ils avaient rêvés. Ou que ils avaient juste fait un rêve rose. Les excuses étaient divers, mais comme on dit, plus c'est gros, mieux ca passe, et il était fabuleux la quantité d'information que des êtres humains pourraient juger comme crédible.

    Mais tout de même...
    A proximité, il devait le dire, la saveur de la jeune femme envahissait ses sens comme il n'était pas permis. Si tout ses sens étaient aux abois, son odorat dominait de loin le reste. Son parfum était une chose, et le fait qu'elle se soit doucher ne gâchait rien, au contraire, mais à présent...
    De par sa proximité, il pouvait sentir le musc de sa peau encore humide avec une telle force que il pourrait en baver. De fait, si son grand age ne lui avait pas permis de gérer ses pulsions, et qu'il n'avait pas été un sang-pur, il eut été fort probable que la jeune femme eu finit en casse-croûte en moins de temps qu'il n'en faut pour dire son nom. Mais deux choses étaient différentes.

    Déjà, bien que son époque inhibe ce désir, boire le sang d'une jeune femme était encore plus extatique que l'extase du sexe. De fait, c'était pour ainsi dire même un plaisir misérable comparé au délice du fluide vitale primaire.
    Il ne comprendrait jamais. Le sang fraîchement récupéré était la Vie elle-même, la possession la plus importante d'un individu. Et il était un vampire. Pourtant, cette génération « moderne » voulait transformer cela par des animaux, de l'artificiel ? Récupérer le sang des mourants ? Pouah !

    Cependant... Quelque chose clochait avec Lin.
    Quelque chose de différent. Quelque chose en plus. Quelque chose dont il ne parvenait pas à même le doigt dessus, et cela était si frustrant que il sentait que si sa curiosité n'était pas assouvi à présent qu'il avait pu se rapprocher autant sans être repoussé, il en serait malade. Il entendu un léger craquement, mais n'y prêta nul attention.
    En revanche, les paroles de Lindiya fit jaillir en lui un sentiment de victoire.
    Il avait carte blanche. Le feu vert. Il pouvait passer le pas. Il pouvait satisfaire l'un et l'autre désir.
    Il pourrait lui montrer. Lui faire sentir. Lui faire ressentir.

    Doucement, sa main se posa sur la nuque de la jeune femme, la caressant. Inconsciemment, ce geste sensuel assurait une prise certaine. Il ne faudrait pas qu'elle bouge après tout. L'autre main , elle déposa la poigne de Lin sur sa cuisse.


    Détend-toi et ferme les yeux... Aussi étrange que cela puisse paraître...
    Je te garanti que tu verras.


    Ne pressons pas les choses. Cela ne serait pas nécessaire.
    Avec un comportement plus proche d'un amant que d'un invité, il écarta les cheveux de Lin pour les placer derrière ses oreilles.
    Et surtout, pour découvrir son cou.

    Approchant ses lèvres, avant même qu'il ne ne la touche de ses dernières, il tira sa langue. En-dessous d'elle, même avec les yeux ouverts elle aurait eu du mal a le voir, mais la langue du vampire , était légèrement plus longue que la moyenne.
    Langue qui alla se poser contre le cou nu de la jeune femme.
    Lentement, le vampire approcha ses lèvres, remontant légèrement, et la main qui avait écarté ses cheveux se posa sur l'épaule de la jeune femme.
    Une main sur l'épaule, l'autre tenant la nuque, ce fut des étaux de fer qui appliquèrent une pression qui, bien que douce en essence, empêchait de bouger aussi efficacement que possible.
    Alors qu'il approchait les lèvres, la langue glissa , suivant son mouvement pour remonter, léchant la jeune femme.

    Un délice. Il n'avait encore rien fait, mais sa seule langue lui promettait mille merveille.
    Des merveilles qui l'attendait à présent.
    Il avait eu le feu vert après tout.
    Sa voix fut un murmure.


    Abandonne-toi à moi, Lin...

    Sans bruit, comme pour conclure, sa machoire se décrocha. Grand ouvert, les crocs pouvaient à présent jaillir, prêts à frapper. La pointe de ses canines se posèrent sur le cou de Lindiya.
    Si prêt du but. Ce moment décisif précédent toutes morsures, tout plaisir ultime. Ses yeux brillaient de mille feu, et ses dent étaient humectés de sa bave, de sa drogue raciale, les rendant brillant comme l'argent.
    Il n'était plus un être humain. Il était devenu un prédateur. Un vampire.
    Il n'avait jamais été humain.

    Et il était temps de passer à table...

    la question demeurait, comment la jeune femme prendrait le fait de se faire … pénétrer ? Il ne la violait même pas, car il avait eu l'autorisation. Mais elle était dans l'inconnu.
    Saurait-elle supporter le fait de savoir, ou devrait-il en faire... un des leurs ?
    Des questions dont Metuselah était pressé d'obtenir la réponse.
    Réponses qui pouvait attendre.

    Il.
    Avait.
    FAIM.




"la famille est la plus grande ennemie qui soit. c'est pour cela qu'on la garde à ses côtés..."
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Humain - Civil
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Lindiya Juhel
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MessageSujet: Re: Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]   Mer 5 Déc 2018 - 1:40
Dans le passé, la jeune femme avait-elle autant joué avec le feu ? Elle se souvenait une fois avoir dansé en petite culotte sur la reprise d’I put spell on you du film Fifty Shades of grey. Rien de bien folichon en soit, jusqu’à ce qu’elle ouvre les yeux et découvre son voisin d’immeuble avait une magnifique vu sur la scène. Bizarrement, elle avait trouvé ça… Excitant.

Malgré tout, elle avait vite fermé ses volets en faisant un magnifique doigt d’honneur au voyeuriste.

Elle s’était déjà bourré la tronche à ne plus se souvenir de rien le lendemain. Donc si on y réfléchissait bien, elle avait déjà joué plusieurs fois avec le feu.

Seulement, elle ne l’avait jamais fait avec un homme. En tout cas, pas un homme avec le même charisme que son invité actuel. Si ma capacité de rédactrice me permet de faire des corrélations avec d’autres événements du passé, Lin en était actuellement incapable.

Elle savait parfaitement qu’elle avait ouvert sa porte d’entrée à un danger sauvage. Avait-elle peur ? C’était difficile à savoir…

La caresse de Metuselah n’était pas vraiment la bienvenue en l’état actuel des choses. L’esprit de Lin était complètement embrumé.

N’avait-elle pas plutôt peur d’elle-même ? De l’envie presque incontrôlable qu’elle ressentait d’aller au-delà des limites de l’acceptable.

Détend-toi et ferme les yeux... Aussi étrange que cela puisse paraître...
Je te garanti que tu verras.


Une respiration plus lente, une caresse lascive et voilà que la barrière des convenances s’effondrait en quelques instants. Il n’y avait plus de « monsieur », de « vous », que des « tu » aussi doux à l’oreille qu’une boisson sucrée.

Qu’allait devenir Metuselah ? Une rencontre atypique dans un parc, dans une rue… Un amant. Lin était-elle prête à laisser un homme prendre cette place dans son existante. Pourquoi sentait-elle que l’instant présent allait dépasser l’entendement ? Elle sentait un danger grisant qui réveillait en elle une partie beaucoup plus sombre d’elle-même. Cette partie cachée existait-elle chez tout être humain ? Pouvait-on devenir l’ombre de nous-même sous des caresses ?

Elle connaissait les pouvoirs grisant de l’alcool. Cependant, il n’avait jamais réussis à lui faire perdre totalement le contrôle d’elle-même.

Elle ne connaissait cependant pas le pouvoir de Metuselah. Allait-il lui faire perdre le contrôle ?

Elle ferma les yeux alors qu’il dégageait ses cheveux derrière ses oreilles. Elle était incapable de prédire les mouvements de son invité, elle tombait complètement dans l’inconnu. Et là, l’impensable pour la Lindiya d’avant arriva, elle poussa un soupir d’aise alors qu’elle sentait la langue de l’homme parcourir son cou. Un frisson beaucoup plus intense que les précédents la parcourue, elle n’empêcha pas le moins du monde son corps de réagir comme il l’entendait. Elle laissa sa tête tombait légèrement en arrière pour découvrir totalement sa nuque aux caresses de son invité.

Abandonne-toi à moi, Lin...

Incapable de répondre, Lin ne pouvait même pas accepter. Son corps parlait de lui-même. Elle poussa un soupir parmi tant d’autre, pouvait-on vraiment s’abandonner plus aux caresses de quelqu’un… Elle n’en avait aucune idée. En tout cas, elle était plus que prête. Elle était presque impatiente…

Au début, rien ne la surprenait. Les caresses étaient terminées, les léchouilles également – dommage c’était très enivrant. Elle sentit légèrement une dent, sans que cela l’inquiète, bien au contraire, elle ressentit de la naissance de son creux de rein, au haut de son cuir chevelu un frisson qui réussit à lui faire lâcher un petit gémissement.

Un gémissement, doux, tendre, sensuel, qui se termina dans un petit couinement à la limite du cri.

Elle ouvrit les yeux instinctivement. La douleur était cuisante mais s’évapora en un éclair. Elle ne ressentait plus rien de douloureux, juste une présence inhabituelle dans sa nuque. Sur quoi venait-elle de tomber ? Elle savait qu’elle ne pouvait pas se défaire de l’étreinte de Metuselah qui la tenait aussi doucement que fermement.

Metuselah…

Elle avait ouvert sa porte a un inconnu beaucoup trop irréel pour être réalisé. Elle posa sa main sur le comptoir pour se maintenir alors qu’elle savait parfaitement que Metuselah ne la laisserait pas tomber. Cherchait-elle une sécurité qu’elle avait abandonnée trop rapidement dans de mauvaise main ? Aucune idée.

L’autre main s’approchait doucement du visage de son « amant ». Pensait-elle obtenir la vérité d’un simple touché ? Il fallait croire qu’oui puisqu’elle ne s’accrochait qu’à cette idée pour ne pas tomber dans la folie. Elle posa sa main sur la propre nuque. Elle sentit sa gorge déglutir. « Merde ».

Merde...

Bordel de merde. Elle ouvrit totalement les yeux, une bonne fois pour toute pour regarder son plafond. Son propre instinct animal lui dictait de ne pas bouger. Elle devait rester dans cette position, en priant n’importe quel Dieu de la réveiller.

Pourquoi elle ne criait pas à la fin.

Après tout, elle était dans une résidence universitaire où les murs étaient aussi fins que du papier. Elle savait au fond d’elle-même que c’était inutile.

Elle ferma les yeux comme pour s’abandonner à cette violation d’intimité à laquelle elle avait donné son accord. Au fond, elle n’avait plus qu’à s’abandonner totalement à lui. C’était donc à cela qu’il pensait… Une même phrase pour deux significations différentes. Quelle ironie du sort finalement. Voilà que tous ses espoirs reposaient sur une promesse de garder la vie sauve.

Elle finit par poser sa main valide sur le torse de Metuselah qui était quoi ? Un fanatique, un serial killer, un accro aux histoires de vampire ? Il n’aurait pas pu rester sur Twilight ? Des vampires tout mignons, tout beau, accro aux sangs des animaux ? Il avait tellement de classe d’un point de vue extérieur que toutes ces hypothèses devenait impensable. Lindiya ne cherchait même pas à le repousser. Elle avait juste besoin de sentir une présence sous ses doigts.

Mais allait-il s’arrêter ? Elle se sentait déjà… moins vive. Elle n’avait donné son sang qu’une seule fois et ça avait mal finis. Elle n’avait fait que des malaises. Elle avait finis par quitter l’amphithéâtre blanche comme une merde de laitier pour aller se réfugier dans le canapé et sous le plaid douillé d’une amie.

Stop... supplia-t-elle instinctivement.

Elle pouvait déjà plus faire de phrase. Elle était où la soirée sous les cris d’extase bordel de merde. Elle n’avait pas demandé à finir croquer ! En tout cas, pas de cette façon. La panique commençait à s’installer en elle comme un poison incontrôlable. C’était quoi ? Qu’est-ce qu’elle avait laissé rentrer dans sa vie ?! Elle serrait le comptoir de toutes ces petites forces, elle s’agrippait au haut du… vampire ? Non, c’était juste impensable. Irréel. Non acceptable.

Il y avait des notions fantastiques qui devaient rester dans les romans, un point c’est tout.

Elle finit par tâtonner pour trouver sa tasse qui pouvait bel et bien faire office d’arme. Quoi ? Oui c’était une idée tout droit sortis d’un film d’horreur, et alors ? Elle finit par l’attraper. Elle avait peur. Il ne fallait pas le cacher, c’était idiot. Elle était incapable de crier, seule les actrices en étaient capables.

Elle s’accrocha à la tasse comme si c’était son seul salut. La panique montait crescendo. Elle était à moitié tétanisée par la peur, l’extérieur était presque immobile mais, son intérieur criait à la rébellion. Elle devait lui lancer cette tasse. Qu’est-ce qu’elle attendait bon sang ? Elle avait l’impression d’être là depuis des heures alors que ça ne faisait même pas une minute.

Elle avait maintenant envie de pleurer, la tasse finit par se casser sous sa poigne – ouais, elle se prend pour Hulk maintenant la meuf – et tout espoir était terminé.

Il avait gagné. Elle s’abandonna totalement en fermant les yeux.


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Tu t'entretiens, darling ? [PV : Metuselah]
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