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Party Hard. [PW Lindiya Juhel]



 
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 Party Hard. [PW Lindiya Juhel]

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Humain - Hunter de l'Ordre Renfield
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Alister DeBelair
Humain - Hunter de l'Ordre Renfield
MessageSujet: Party Hard. [PW Lindiya Juhel]   Ven 11 Mai 2018 - 17:52
La journée de ce Vendredi ne commença qu'à 18:15 pour Alister DeBelair, sous la ravissante influence de FKA Twigs et son légendaire Two Weeks.

Mood:
 

La chaîne hi-fi fut lancée par Louis, un étudiant en ERASMUS lors d'un Master de Lettres et Philosophie, que l'agent anglais avait rencontré la veille au cours d'une excursion nocturne dans les milieux sauvages de la fête japonaise. Les paradigmes de leur réunion étant encore floues pour celui qui sourit à l'écoute des basses légères de la chanteuse.

You say you're lonely, I say you think about it...

Louis arriva à convaincre, par bien des dialogues métaphysiques que la réelle liberté se trouvait parfois dans le fait de prendre des décisions irrationnelles par simple licence, si bien qu'aujourd'hui le café "Fleurs du Mal" était fermé exceptionnellement.
Après tout, aujourd'hui se déroulerait également un événement célébrant la fin des concours d'une promotion locale et la fête promettait d'être à la hauteur des attentes, avait affirmé Louis juste avant qu'ils ne s'endorment alors que le soleil déployait ses premiers rayons.

- Hello, handsome.
- Vous n'avez pas usurpé le niveau bilingue, très cher.

En s'adonnant à une torride, mais courte, étreinte matinale les deux amants d'un soir entreprirent d'établir le planning pour le reste de la journée. Commençant par se doucher, non sans avoir fumé un peu d'opium pour égayer l'ambiance et les mettre dans un état festif, ils se retrouvèrent sous l'eau à se délecter de la sono impeccable de l'anglais, qui offrait à FKA Twigs toutes les conditions pour devenir une expérience divine.

Get your mouth open, you're high...

Après un réveil en douceur, Louis fit l'expérience des talents de cuisinier d'un DeBelair heureux comme jamais -les soirées l'excitaient particulièrement- pour déguster un brunch à 19:30, loin de la tradition du midi et plus proche de celle d'un diner.
L'étudiant en philosophie expliquait au Hunter comment il l'avait déjà repéré plusieurs fois en diverses occasions, sans jamais avoir eu l'audace de l'aborder. De son côté Alister eut un rire amusé en apprenant qu'ils s'étaient rapprochés après que leurs groupes respectifs se soient rassemblés en une boîte du centre-ville. Honteusement, l'agent n'en gardait aucun souvenir.

Unless you're the only one who hits the gates.

Pour l'heure, il s'agissait de terminer les œufs au bacon et de rejoindre les amis de Louis. "Mais si tu les as rencontré hier" répétait son compagnon sans qu'il ne puisse situer des noms sur des visages. Quelque soit la vivacité de sa mémoire concernant la nuit passée, ils s'arrangèrent après le repas, une simple chemise noire et un jean assorti pour l'anglais, et il prêta un t-shirt ainsi qu'une veste de cuir style aviateur à son nouvel ami.
Alister prit grand soin à son physique, relevant ses cheveux en arrière et parfumant son torse, sous le regard excité de l'étudiant.

Smoke on your skin to get those pretty eyes rolling...


Après des derniers moments passionnés, ils partirent à 22h30 pour rejoindre le before chez Nabuki, supposée connaissance du Hunter. On éteignit la chaîne hi-fi, non sans avoir relancé une dernière fois Two weeks autour d'un verre et d'herbes douces.

Dehors la nuit était magnifique, et la ville plutôt calme irradiait de promesses d'amusement comme les deux garçons sortaient en riant de l'habitacle. Louis, visiblement très heureux, passa une main autour de la taille d'un Alister plutôt décontenancé ; il n'aimait pas vraiment les démonstrations d'affection en publique, car elles étaient de mauvais goût.
Il prit donc la main de son cavalier, prenant soin de ne pas l'offusquer, et la serra un moment acceptable avant de rompre l'intimité. Comme les jeunes esprits sont naïfs en les sciences de la passion ; "chase the high and stop the doubting" disait Twigs et avec raison.

Dans l'idée de DeBelair, il ne fallait pas chercher à s'étendre en des absurdités mielleuses mais plutôt viser les affects violents, réels, motivés par des désirs sans jamais mentir. L'idée établie de couple rebutait Alister, excessive dans son affligeante banalité. Dommage qu'un Sir de lettres comme Louis ait la vision obscurcie par les affres de la jeunesse ; sa sagesse deviendrait pleine dans quelques années, mais pour l'heure il était trop immature aux yeux du Hunter.
Il faudrait songer à l'abandonner en milieu de soirée.

Alors qu'ils passaient devant un bar des bas-fonds, où l'ambiance était dores et déjà présente a à peine 23h, une tête émergea de la foule qui se tenait sur le devant de celui-ci. Akiko s'extirpa de la masse, déjà trop nombreuse pour le nombre limité de chaises en terrasse.
Une "amie".

- Alister DeBelair, tu es là pour l'afterwork aussi ? Catnip est un super DJ, tu vas voir, en plus je suis avec un groupe d'amis au top (je suis déjà hyper bourrée hahaha), alors s'il te plaît reste un peu... on a des amies célibataires pour ton copain. Je paye ma tournééééeeee !

Tournant une tête impassible vers Louis, qui ne semblait pas avoir de réponse immédiate à l'invitation surprise de la femme en ravissante robe noire à dentelles, et cheveux roses électriques, l'Hunter anglais parla en riant.

- He bien oui, je ne vois pas de mal à user de sa licence. Je ne puis décemment refuser un verre, ou deux.
- OU TROIS ! EN ROUTE !

Louis resta sur le seuil de l'établissement, bientôt avalé par la foule qui s'entassait en terrasse pour fumer, boire, et rire joyeusement. Sorry dear. Akiko, visiblement électrique, l'entraînait par le bras vers le comptoir, non sans devoir se frayer un chemin à coup de "pardons" polis et coups d'épaules moins courtois. Après avoir agité un gros billet et commandé deux mètres de shooters, son aventure datant du jour où il rencontrait Daegan Di Altiero, Alister -déjà bien - scanda à qui voulait l'entendre :

- Je défie en duel quiconque souhaite boire ! Le dernier à terminer son mètre paye le suivant, Messieurs dames !
- YOUHOUUUUU !

Surenchérit Akiko.
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Humain - Civil
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Lindiya Juhel
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MessageSujet: Re: Party Hard. [PW Lindiya Juhel]   Mar 22 Mai 2018 - 19:45
Les meilleures soirées étudiantes françaises avaient toujours lieu le jeudi : entrée gratuite, alcool moins chères, musique entrainante. En gros, tout était réuni pour un cocktail explosif. Parfait pour le compte bancaire et très mauvais pour la scolarité.

Au Japon, il fallait plutôt oublier le jeudi. Elle avait pourtant essayé à coup de « before endiablé chez Linlin » mais rien à faire. On ne sortait pas le jeudi. En soit, c’est pas la mer à boire qu’on se le dise… mais tout de même, il y avait un côté tellement « rebelle » dans les soirées du jeudi que devoir s’en tenir au vendredi devenait moins intéressant. Elle rêvait pourtant de voir certains collègues de classe avec la gueule de bois du lendemain… petite vengeance personnel on l’accorde. Elle se savait imbattable sur les lendemains difficiles ! Par contre, sur ses résultats aux partiels… Elle grogna rien que d’y penser alors qu’elle faisait son sac en quatrième vitesse – voir cinquième !

Lin ne faisait pas partie de ces personnages organisés qui faisait leur sac la vieille pour être prêt à partir le lendemain. Que nini, elle aimait se réveiller à l’heure, prendre son repas dans les temps, boire son café, réussir – à peu près – à choisir sa tenue du jour sans soucis mais alors, faire son sac pour ne pas être en retard. Jamais.

Du coup, elle devait courir de partout devant les yeux encore endormie d’Alyssa – qu’elle salua justement de deux bonnes bises françaises sur les joues (elle savait que ça la perturbait un peu mais, elle aimait bien !) – tout en récupérant sa trousse de maquillage. Elle fit un dérapage incontrôlé et contrôlé à la fois – vu qu’elle n’était pas tombée – pour tourner dans sa chambre et la fourrer dans la petite poche de devant du « eastpack » rouge.

Mince, sa tenue de soirée ! Elle ne l’avait également pas prévu. Elle prit la peine de regarder son téléphone, elle était en retard sur son avance ! Ça commençait à sentir mauvais, très mauvais. Elle inspira et expira.  Oui, car on était vraiment devant un problème d’état là. Elle devait donc garder son calme. Elle n’avait pas le temps d’innover ! Elle prit son pantalon moule fesse parfait – qui faisait ressortir toutes ces petites origines lointaines latines – et un petit haut avec décolleté dans le dos. C’était sa tenue fétiche quand elle n’avait pas envie de se prendre la tête avant de sortir. Elle savait que, dans tous les cas, elle serrait bonne là-dedans.

Quand elle referma enfin sa porte côté conducteur, elle avait un retard de cinq minutes. Vous allez me dire que ce n’était rien du tout ! Mais, Lin était accro à la ponctualité. Elle était donc toujours en avance sur son avance. Aujourd’hui, elle venait d’épuiser son avance de l’avance, l’avance et le « à l’heure ». C’était donc vraiment la cata. Bon, elle avait quand même pris la peine de se faire un petit thermos de café pour survivre à cette nouvelle journée de cours interminable avant la DELIVRANCE.

***

La journée fut longue.

Non mais, fallait pas jouer les élèves parfaits. On peut dire ce qu’on veut… au fond, tout le monde s’ennuie en cours magistraux. Tu as pas le temps de comprendre le cours car le prof ne parle pas mais débite. Tu n’as pas non plus le temps de respirer puisqu’il faut écrire plus vite que la musique… En soit, écrire un cours en français, c’était simple. Cependant, écrire un cours de droit japonais. C’était une toute autre affaire. Lin était encore incapable d’utiliser son ordinateur pour… Elle avait donc opté pour la vieille école pour écrire tous ses caractères. Le but était de s’y retrouver facilement par la suite. Donc autant dire… qu’à la fin de la journée, elle avait mal aux doigts !

Elle avait carrément développée la petite bosse sur le majeur à force d’avoir tenue son stylo ! Bon ok, elle l’avait bien avant la fac… mais la fac y avait contribuée d’avantage !

Elle avait également passé plus d’argent dans la machine à café qu’elle n’allait en passer ce soir dans les shooter. Heureusement pour son humeur, le rendez-vous café avait le mérite de l’exciter.

Elle avant quand même réussi – notamment parmi les occidentaux – à se faire une bonne bande de copain. Ils aimaient faire les 400 coups dès que l’occasion se présentait et surtout se bourrer la gueule dans les bars des sombres recoins de Nakanoto.

Si vous êtes un « anti-soirée » alcoolisé, que vous ne comprenez pas le principe… dites-vous… que ce n’est qu’un vice de plus. Un vice qui te permet pendant un instant de laisser sortir la bête qui sommeille en toi. Nul homme n’est parfait. Accepter son côté « animal » n’est qu’un des meilleurs moyens de réussir à le contrôler par la suite. Et puis bon, picoler et danser, c’était vraiment le pied !

Ils se prévoyaient donc un minimum la soirée pendant la pause-café. Il fallait toujours prévoir le bar de « base » et ensuite, c’était toujours aux petits bonheurs la chance, aux rencontres, aux hasards. Ils avaient choisis un bar où les shooter étaient les moins chères de Nakanoto. Ça serrait un before parfait pour monter en pression à moindre coup et rapidement.

Lin riait aux éclats en se remémorant certains « exploits » de la bande. Pedro avait déjà finis en caleçon sur le bar pour montrer comment bouger son « popotin » tel « el diablo de la noche ». Ce moment était épique car le degré d’alcoolémie du jeune espagnol dépassait largement le « raisonnable ». Il avait donc magistralement loupé sa démonstration.

Pour sauver le désastre, Lin avait sauté sur le bar pour le récupérer. Ça avait finis en petit collé serré légèrement alcoolisé à mourir de rire sur les vidéos. Le ridicule n’avait jamais tué notre jeune étudiante. Elle aimait les lendemains révélations. On lui racontait tout et n’importe quoi, ça faisait rire tout le monde, il y avait de la bonne humeur à tous les étages : la belle vie.

Cependant, une fois le café et les cinq minutes de pause de passée, il fallait retourner à la triste réalité… les cours magistraux.

***

Ils y étaient enfin. Pendant leurs préparations, les filles avaient ouvert une bouteille de vodka qu’elles s’étaient enfilées avec un peu de redbull pour se mettre dans l’ambiance.

Ainsi quand elles arrivèrent comme des bombes au bar, elles étaient déjà un peu éméchées. Lin la première. Elle commençait déjà à danser, à parler avec tout le monde, à commander des boissons et des tournées. Après tout, cela faisait presque un mois qu’elle n’était pas sortie. Sa petite vie mouvementée l’avait trop monopolisée. Elle était donc au summum de sa puissance ce soir. Elle avait un bon mois à expulser !

Bière à la main, elle dansait déjà sur le dancefloor comme si sa vie en dépendait. Elle sentait la transpiration couler entre ses seins, son dos devenir collant sous la chaleur et la bière, fraiche dans sa main, était devenue son salut.

Anaconda de Nicky Minaj passait alors qu’elle retournait au bar. Elle portait sa bière du bout des doigts, en marchant tout en chantant et dansant. Elle voyait Steven de loin prêt à la suivre dans son délire.

« Oh my gosh… »

Lentement, en suivant le rythme, Lin bougeait ses fesses à droite puis à gauche en descendant au fur et à mesure. Une fois arrivé au sol, elle prit la peine de les bouger doucement  avant de se redresser en rigolant. Oui, elle savait bouger mais elle ne le faisait qu’en soirée. Pour couronner le tout, elle savait que sa petite bande la suivrait de partout.

Elle allait pour commander de nouveau quand… son ouïe fine d’alcoolisé lui apporta les prémices d’un saint graal non loin.

« Je défie en duel quiconque souhaite boire ! Le dernier à terminer son mètre paye le suivant, Messieurs dames ! »

Motivée, Lin se craqua les jointures en se dirigeant vers le petit rigolo. Bang Bang d’Ariana Grande, Jessie J et Nicky Minaj passait justement en fond. Elle ne parla pas, se contenta d’un haussement de sourcil provocateur au jeune homme en face d’elle avant de se mettre devant sa ligne en chantant. Elle attendait le top tout en dansant sur place. Et quand le top arriva…

-Tu es prêt mon mignon j’espère… les français ont une sacrée descente au cas où… surtout chez moi.

Elle n’en dit pas plus et saisie son premier shoot avec un regard complice en direction de ses acolytes de toujours. Lin avait une sacrée descente, elle avait relevé beaucoup de défis.

Le premier passait toujours facilement. C’était celui qu’on dégustait avec plaisir, qu’on trinquait amicalement… les autres. C’était une autre histoire.

Le deuxième passait aussi facilement, on oubliait le goût cependant. On ne faisait plus vraiment la différence entre le shooter rouge, transparent et vert. Par contre, on prie pour qu’ils soient bons. Un mauvais shooter pouvait briser toute une ligne sans problème pour conduire fissa la tête dans la cuvette des toilettes.

Avec le troisième d’affilé, on commençait à sentir la douille approcher. La gorge se contracte, l’estomac commence à protester mais tu sers les dents et tu avales.

D’un coup d’œil, elle remarque que son adversaire en était déjà à son cinquième shooter ! Où tombait l’alcool ? C’était un vrai dilemme. Déconcentrée, Lin prit le temps de le regarder attentivement quelques secondes avant que son esprit s’embrume. Grand, fin, blanc, noir, que de contraste harmonieux. Elle cligna des yeux en attendant son prénom criait furieusement. Elle était en train de perdre comme une idiote. Sans réfléchir, elle goba le troisième et le quatrième en se battant intérieurement contre les relents de son estomac. Elle savait, au fond, qu’elle ne gagnerait âs et que ses maigres billets n’allaient pas faire long feu… mais être vaincue sans s’être battu jusqu’où bout n’était pas digne de sa personne. Comme on disait chez elle, un vrais rudbyman est celui qui finit le match et ne quitte le terrain – en cours de partie – que et seulement que sur une civière.

Elle avala donc le cinquième et le sixième. Elle avait perdu. Elle le voyait. Elle le savait. Son adversaire la regardait avec un magnifique sourire carnassier qui voulait tout dire. Il pensait qu’elle allait abandonner. Elle se redressa en rigolant. Perdre elle ? Certainement pas. Elle posa sa main sur sa taille, se positionna devant son compagnon de mètre. Elle goba les derniers shooter sans détacher, une seule fois, les yeux des siens.

Quand enfin, le dixième vint rejoindre les neuf précédents, elle posa sa main devant sa bouche pour retenir sa bille.

-Sacré descente ! Je suis certaine que tu n’es pas asiatique !

Elle lui tendit fièrement sa main tout en donnant de l’autre de quoi payer la prochaine tournée.

-Jolie. Je me suis bien fait avoir ! Lindiya… Enfin Lin pour les intimes.

Elle n’avait pas perdu la guerre, juste une bataille. Elle saurait reprendre sa revanche dans un autre domaine. Elle le savait, elle sentait déjà le rythme de la boîte la rejoindre favorablement. Elle souriait donc d’avance, en sachant parfaitement qu’elle venait de se trouver un bon duelliste. Justement le prochain mètre arrivait et elle se dirigea dans sa direction en dansant. Elle donna à tout le monde de quoi se faire plaisir avec un shooter mais, elle en réserva un pour elle et un pour son compagnon de beuverie de la soirée. Il fallait trinquer ! Trinquer à la débauche !

-SANTE ! cria-t-elle en rigolant.


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