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Cold as the land who saw my birth || Yesfir [Terminée ♥]



 
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 Cold as the land who saw my birth || Yesfir [Terminée ♥]

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Yesfir V. N. Izbranova
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MessageSujet: Cold as the land who saw my birth || Yesfir [Terminée ♥]   Mer 18 Juil 2018 - 1:29
Yesfir Vasilisa Nikolaievna Izbranova
« Cold as Winter's Morning »
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feat. Anastasia Nikolaevna Romanova (Fate / Grand Order)
Fiche d'identité
ᚕ Nom(s) : Nikolaievna Izbranova.
ᚕ Prénom(s) : Yesfir Vasilisa.
ᚕ Age : 500 ans et quelques poussières.
ᚕ Surnom(s) : Yesfir, pour les intimes, Dame Izbranova pour les autres.
ᚕ Orientation sexuelle : Pansexuelle.
ᚕ Race : Vampire, level A et Chef de clan.
ᚕ Nationalité : Russe.
ᚕ Famille/meute : Izbranov (chef du clan).
ᚕ Pouvoir(s) : Erit Influere : Il est dit que rares sont ceux qui réussissent à résister à cette délicate fleur qu'est l'influente Yesfir Izbranova. La légende veut que son charisme assumé et son joli minois soient en effet la source de l'influence de la jeune femme; cependant, ce n'est qu'une partie de la vérité. Voyez-vous, la vampire possède ce qu'elle appelle Erit Influere, l'aura d'influence, qui lui permet de manipuler les réactions et ressentis d'autrui vis-à-vis de sa personne, généralement de manière très positive. Cette capacité lui est très utile et son niveau d'impact sur son entourage dépend de la volonté et de la force mentale de chacun. Ainsi, il lui est beaucoup plus facile de manipuler ce qu'un humain perçoit en la voyant agir et l'entendant parler que d'influencer les pensées et ressentis d'un autre vampire de Level A, par exemple.

Cependant, il existe des exceptions. La force mentale de chaque individu variant de façon très aléatoire d'une personne à l'autre, il est possible qu'un être ne soit pas du tout influencé par cette aura que la blanche dégage. A l'inverse, une personne de faible volonté (ou simplement plus faible de par sa race) se verra beaucoup plus facilement manipulée par ce pouvoir.

En général, il est quasiment impossible de savoir si oui ou non Yesfir utilise cette capacité sur les autres, puisque cette aura l'entoure constamment et influence tous ceux qui se trouvent à proximité. Ainsi, cela laisse croire à ceux qui sont affectés par l'aura qu'il est tout simplement naturel de voir la vampire de la façon dont ils la voient, bien qu'en réalité, ce n'est qu'un immense subterfuge.

Erit Influere permet également à Yesfir d'exercer son influence mentale directement sur les gens qu'elle connaît bien, à condition de savoir comment briser leurs barrières mentales. Comme elle connaît, en général, ceux à qui elle fait subir ce genre de manipulations comme le dos de sa main, il lui est facile de leur implanter les idées et idéaux qu'elle désire. Il est cependant très rare qu'elle ait recours à ce genre d'inteventions puisque son aura en elle-même est habituellement suffisante.


Glacies Aeternam : Vous avez réussi à l'approcher, vous avez réussi à l'amadouer au point où elle vous tend la main, vous intimant d'exécuter cette archaïque tradition que d'embrasser la bague de l'être suprême, signe du respect le plus inconditionnel que vous pouvez lui offrir. Vous vous avancez, vous prenez sa main délicate entre les vôtres et, à ce moment, vous ne pouvez vous empêcher de figer. Vous êtes surpris, mais n'osez pas lever les yeux; la peau de la demoiselle est froide au toucher; une froideur cadavérique, digne du plus mordant des hivers. Pourtant, elle semble bien en santé, comme si ce froid glacial lui était complètement normal. Et c'était le cas, en réalité.

En plus de l'influence qu'elle peut projeter sur les autres, la jeune femme est dotée d'un pouvoir la laissant influencer l'eau sous toutes ses formes. Soit-elle sous forme de vapeur, de liquide ou de solide, Yesfir peut la contrôler, la faire bouillir ou geler, la modeler en une arme de glace ou bien en un bouclier liquide. Il n'y a de limites que son imagination en matière de ce qu'elle peut créer avec cette capacité, qui peut s'avérer extrêmement mortelle si l'on ne fait pas attention à la relation que l'on entretient avec la Dame Izbranova. La froideur du corps de la femme vampire n'est autre qu'une sorte d'effet secondaire apporté par ce pouvoir, mais également un effet engendré par le climat glacial de son pays natal, auquel elle s'est adaptée avec les siècles.
Physique
« White Roses could never compare. »
Izbranov. C’est un nom que tous les vampires ont déjà entendu au moins une fois dans leur vie, à moins d’avoir vécu en ermite dans une grotte éloignée de toute civilisation depuis plusieurs millénaires. C’est un nom associé à la soif de pouvoir, à l’avarice et l’attitude hautaine de la majorité de ses membres, mais c’est aussi un nom auquel on associe un doux visage, celui d’une jeune femme en fin d’adolescence, au sourire taché d’une fausse innocence et de vastes connaissances des horreurs que peut engendrer la vie elle-même. Cette jeune femme n’est nulle autre que la dame Yesfir Izbranova, celle que l’on voit depuis près de deux cent ans à la tête de la famille vampirique de Russie.

On la décrit comme une jeune femme à la beauté sans fautes ni failles; sa soyeuse et longue chevelure d’un blanc immaculé, aux reflets irisés, toujours bien coiffée et entretenue, brillante à souhait, ses cascades interrompues par un serre-tête doré dont elle ne se départit jamais. Parfois, ce serre-tête est remplacé par une couronne dorée, tiare ronde ressemblant à un treillis d’or agrémenté de joyaux scintillants et de la plus fine dentelle. Ses cheveux sont si longs qu’ils lui atteignent le haut des cuisses; bien que cette longueur soit habituellement problématique pour une femme, étrangement, ils ne le sont pas pour elle. Ladite chevelure encadre un visage aux traits doux, légèrement enfantins et à la peau d’albâtre; un nez fin, plutôt rond et droit, des prunelles d’un bleu glacé, brillants d’une lueur malicieuse et hautaine malgré le sourire naïf affiché en permanence sur ses lèvres ni trop fines, ni trop pleines. Son front est couvert par une frange carrée cachant une partie de son oeil droit, ainsi que les hauts-points de ses joues.

A son cou est passé un somptueux collier, doré à souhait, travaillé par le plus réputé des joailliers de l’époque à laquelle elle est née. C’est l’un des seuls bijoux dont elle ne se sépare jamais, car il a une valeur autant historique que sentimentale importante aux yeux de la femme vampire. Ses frêles épaules sont drapées d’une cape de velours bleu poudré, au col de fourrure véritable, blanche et piquée d’étoiles brodées au fil doré. Longue, ladite cape traîne sur le sol sur près d’un mètre derrière elle lorsqu’elle la porte. Il n’est pas rare de la voir parée de somptueuses robes d’époque, draperies élégantes et travaillées d’une main de maître; ce sont les seuls vêtements qu’elle accepte de porter. Après tout, elle ne serait pas une vampire de la famille Izbranova si elle ne se laissait pas séduire par sa propre richesse et ne profitait pas de celle-ci pour vivre dans l’opulence.

Mise à nu, Yesfir possède de belles courbes, typique d’une jeune femme entrant à peine dans la période dite ‘adulte’ de sa vie; ses seins au galbe parfait, ni trop abondants ni insuffisants, sa taille fine, de belles hanches et des fesses toutes aussi rondes que sa poitrine. Son teint d’albâtre lui donnait des airs de déesse, surtout lorsque la nuit tombe et que le clair de lune se permet de caresser sa peau au travers de ces légers rideaux couvrant les grandes fenêtres de sa chambre.

En tout et pour tout, la Dame Izbranova est une femme magnifique. Difficile de lui résister, surtout pas alors qu’elle est faite toute en finesse et en beauté. On aurait presque l’impression que la moindre bourrasque la ferait tomber et se briser en mille morceaux tellement elle est délicate et fine. Mais il ne faut pas se laisser berner par son apparence, aussi douce peut-elle sembler au premier abord.

Yesfir est une redoutable combattante. Elle utilise ses atouts pour charmer et déstabiliser ses proies, souvent en jouant la carte de l’innocente jeune femme à qui l’on ne voudrait pas de mal. Mais sa beauté n’a d'égal que sa propre puissance, vitesse et agilité, qu’elle utilise afin de tuer ses proies, qu’elle aime chasser pour le sport et l’adrénaline que cela lui procure. Entraînée dans l’art de l’escrime, elle est une adversaire de taille et se défend aussi bien à l’épée qu’en utilisant toute autre arme ressemblant à un couteau. Mais elle ne porte jamais d’arme sur elle; au contraire, elle les façonne d’elle-même, dans la glace qu’elle peut créer grâce à ses pouvoirs.

La blanche est tout comme une fleur; délicate, toute en finesse, d’une beauté quasiment impossible à surpasser. Mais toute fleur a ses épines, comme on dit.
Caractère
« Nothing is as it seems. »
Jadis, on aurait dit de la jeune vampire qu’elle était une adorable petite perle; une jeune fille encore innocente, avec une bonne tête sur les épaules et dotée d’une gentillesse pratiquement démesurée. C’était chose rare dans une famille telle que la sienne, surtout lorsque l’on connaît les véritables magouilles que cette dernière a pu organiser et exécuter depuis sa création. Mais ces quelques qualités qu’elle a pu posséder par le passé se sont vite retrouvées à être réprimées à coups de gifles, de bâtons et d’harcèlement psychologique de la part du paternel, dans le but de la rendre tout comme eux, afin de préserver les ambitions de la famille.

Ainsi, autant la petite perle a pu être l’enfant parfaite dont rêvent tous les nouveaux parents; une enfant sage, à l’écoute de ce qu’on lui dit et gentille à souhait, autant Yesfir en est devenue tout le contraire suite aux mauvais traitements qu’on lui a infligés sur plusieurs siècles de sa vie. Maintenant, il est difficile de reconnaître la petite fille toute chétive et adorable qu’elle fut à une époque lointaine tant on l’a changée. Le paternel lui a inculqué de force toutes les valeurs immorales et sales que la famille Izbranov prône; l’ambition démesurée, la supériorité de leur famille, la soif de pouvoir. Choses qu’elle ne connaissait même pas à une certaine époque et que, même aujourd’hui, la jeune femme ne voulait pas savoir et regrette amèrement, bien qu’elle ne l’avouera jamais.

Yesfir, elle est devenue celle qu’on n’emmerde pas, celle à qui on n’ose pas adresser la parole sans qu’elle nous l’ait adressée d’abord. C’est celle qui a imposé sa suprématie sur le reste du clan en dégageant ses géniteurs elle-même, sans l’aide de qui que ce soit, exécutés dans leur sommeil en leur arrachant la tête. Littéralement. Je ne vous dis pas quel genre de dégât cela a causé dans la chambre des anciens maîtres Izbranov, quoi. Yesfir, c’est également celle qui impose sa loi, et les dieux savent ce qui arrivent si on ne la respecte pas. Les membres du clan vampirique de Russie savent que le moindre écart de conduite de leur part vaudra leur mort, purement et simplement. Après tout, elle est responsable de milliers de morts au sein de son immense famille pour la simple raison qu’ils ont contesté les règles qu’elle a mises en place. On ne joue pas sur la patience de Dame Izbranova; elle n’en a pas, tout simplement. Le moindre écart résulte en la mort immédiate de l’individu, c’est tout. Il va sans dire que cette pratique de mise à mort à même la plus petite erreur est sûrement barbare et exagérée, mais elle aide à asseoir la suprématie de la jeune femme sur le reste de son clan. Après tout, les vampires issus du clan russe sont reconnus pour leurs tentatives de renverser le pouvoir en place, leur arrogance et leur ambition démesurée. Ces traits et ces attentats sur la vie du chef de clan au pouvoir se sont dissipés graduellement avec le temps, lorsqu’ils ont enfin compris que l’on ne tente pas d’assassiner Yesfir Izbranova à moins qu’on soit complètement taré ou bien suicidaire. Ceux qui ont tenté une telle chose ont trouvé la mort aux mains glacées de la jeune femme, sans exceptions.

La vampire est du genre hautaine et arrogante, surtout en présence de vampires de niveaux inférieurs au sien. Elle se permet largement de rappeler aux autres autour d’elle la place qui leur revient, car en tant que chef de la famille Izbranov, elle sait avoir le pouvoir de leur faire perdre la tête, littéralement. Elle utilise son statut de chef afin de garder tous les affiliés du clan sous son contrôle, afin de limiter les conneries que certains pourraient faire et imposer de sévères sanctions au premier manquement. Oui, Yesfir est comparable à un tyran, une personne qui ne laisse la liberté de choisir qu’à elle-même et qui ne considère personne à l’intérieur de sa propre famille comme son égal, mais c’est bien peu dire.

Être à la tête du clan vampirique de la Russie signifie également être à la tête de l’un des plus grands cultes jamais connus du monde surnaturel. Depuis longtemps, ses prédécesseurs ont fondé et maintenu le Culte des Immortels bien en vie. Ses géniteurs n’étaient point insensibles à cette tradition; eux ont martelé dans la tête de la blanche l’idée que cette religion est la plus importante et, en tant que future (et maintenant actuelle) chef de la famille, qu’elle devra un jour la diriger. C’est ce qu’elle fait maintenant, à sa propre manière; radicalisée, elle applique sa foi à la lettre, ordonnant à ce que tous les pratiquants du culte soient marqués au fer rouge d’un symbole semblable à un oeil larmoyant sur la nuque, elle-même n’échappant pas à cette règle. Là encore, un simple manquement aux lois que cette foi impose résulte en une punition sévère. La marque du Culte est altérée, et le vampire (ou l’humain) contrevenant aux lois est à jamais considéré comme un hérétique, souvent chassé par les plus radicaux d’entre les membres du clan Izbranov, à la demande de la chef, évidemment. Elle croit dur comme fer que les vampires originels sont l’équivalent des dieux d’autres religions, qu’elle et les autres chefs de famille sont les uniques personnes pouvant leur succéder sans débalancer l’ordre des choses. Elle croit qu’ils méritent d’être considérés, eux aussi, comme des dieux, et c’est en partie la raison pour laquelle elle a donné son accord et son soutien à la création des Lycanthropes, allant même jusqu’à enrôler les plus fidèles croyants de son culte, les humains, dans cette expérience.

Mais elle nie avoir connaissance de l’implication de son clan dans toute cette affaire, prétendant plutôt que c’est l’un des défunts conseillers qu’elle eut jadis auprès d’elle qui avait eu l’idée, l’avait proposée, et l’avait mise en place après le refus catégorique qu’elle lui avait servi, le tout en secret, évidemment.

Malgré que la demoiselle soit dotée d’un fort caractère que plusieurs pourraient considérer comme narcissique et arrogant, il lui arrive, comme à tout le monde, d’avoir ses moments de faiblesses. Elle s’assure de ne rien montrer et réprimer tout sentiment de vulnérabilité jusqu’au moment où elle peut laisser libre cours à ses émotions, chose qui n’arrive que très rarement, cela dit.

En tout et pour tout, Yesfir est une jeune femme au caractère bien trempé, qui n’a pas la langue dans la poche mais qui sait se taire quand ca l’arrange et joue en sa faveur. Elle sait se montrer manipulatrice lorsque cela peut lui amener un important avantage, mais également, elle sait se faire passer comme étant une personne plus faible que ce qu’elle est réellement, même après deux cent ans aux rênes de la famille Izbranov. Pour ceux que son aura magique influence, elle passe pour une gentille jeune femme et ce, peu importe la façon dont elle peut agir envers eux; c’est ce que son aura leur fait voir. Ceux qu’elle n’arrive pas à influencer la voient comme elle est généralement en présence des autres; calme, posée, réfléchie, aux commentaires plus ou moins arrogants et sarcastiques par moments.

Il est difficile de voir en Dame Izbranova la tyrante à la tête de la famille vampirique de Russie.
Histoire
« Petite citation »
C’était par une magnifique soirée de printemps que la fête avait été donnée, sur l’immense domaine appartenant aux nobles Izbranov. Les éléments étaient cléments, pour une rare fois durant cette saison fraîche, le ciel était dégagé et les étoiles brillaient de toute leur splendeur sur la voûte sombre où elles étaient piquées. L’on pouvait affirmer avec certitude qu’énormément de temps et de ressources avaient été investis dans la préparation de cet évènement; le marbre des planchers ne présentait aucune tache, les draperies et tapis avaient été battus à l’extérieur afin d’en retirer toute poussière. Diverses décorations dorées avaient été placées çà et là dans le grand manoir, des emblèmes passés, l’emblème actuel de la famille -celui d’un griffon aux allures monstrueuses tenant entre ses griffes le cou d’un dragon-, tout ce que l’on pourrait trouver typiquement dans un lieu existant depuis des siècles. Plusieurs tableaux uniques, peint des mains habiles d’artistes d’antan, étaient accrochés aux murs, leurs cadres richement sculptés et dorés scintillant doucement à la lueur des lanternes placées ici et là dans les couloirs. Mais le plus impressionnant de tout cela devait certainement être la pièce où se déroulait la fête; oui, le jardin et la terrasse du manoir avaient été préparés à cette fin, décorés de fleurs en tous genres et lumières colorées, mais ces deux endroits étaient loin d’être à la hauteur de ce qui attendait les invités à l’intérieur.

Rien que s’approcher des grandes portes d’ébène fermées dans ce couloir plus ou moins sombre donnait l’impression de quelque chose de grandiose. L’on voyait, sous les portes, la forte lumière s’échappant de la pièce, l’on entendait les sons étouffés de conversations mondaines, de la musique jouée par les musiciens qu’on avait engagés spécifiquement pour cette soirée. L’on s’approchait, les valets en charge de vérifier les invitations saluaient, on leur montre nos cartes si magnifiquement décorées, écrites par la main experte du propriétaire des lieux. Et les portes s’ouvrent devant nous, un flot de lumière aveuglant nous forçant à fermer les yeux un instant.

Immense, c’est peu dire lorsque l’on voit l’endroit. Une immense salle, inondée de lumière, aux murs décorés de miroirs et colonnes de marbre sculpté, véritable oeuvre d’art digne des plus grands rois. Plusieurs chandeliers de cristal pendaient du plafond de la pièce, où étaient peintes diverses scènes de fiction issues des histoires que l’on racontait au sein de la famille. Des centaines d’hommes et de femmes, tous vêtus de manière extravagante, se pavanaient sur le plancher de la salle, leurs robes et habits élaborés et colorés tous différents les uns des autres. La majorité d’entre eux dansaient au rythme de la musique, une danse synchrone envoyant des éclats de lumière colorée aux murs, reflets scintillants des bijoux dorés portés par ces gens. Et au fond de cette salle, à l’opposé des grandes portes d’ébène servant d’entrée, était installé un grand piédestal, derrière lequel pendaient de grands rideaux d’un rouge sang; l’entrée des maîtres, devant laquelle, sur le piédestal, étaient installés deux trônes. L’un pour le prince, l’autre pour sa femme.

C’est dans ce monde opulent, mondain, que je suis née; un monde de bijoux dorés, de fêtes et célébrations quelconques, un monde où l’on prône les apparences et le prestige plutôt que les aspirations de chacun. C’est en préparation à ce qui m’y attendrait que j’ai été élevée; l’on m’éduqua comme toute jeune femme de mon rang, en m’apprenant ma place, en m’apprenant l’art de la musique, de la danse, des bonnes manières. En bref, une longue initiation au monde artistique, que toutes les nobles femmes se doivent de maîtriser parfaitement. Et ce fut chose que j’avais réussi à faire, en une courte période de temps. J’étais une fierté aux yeux de mes parents, une perle rare que l’on n’aurait jamais soupçonné deviendrait la princesse de la famille Izbranov. Et la célébration qui avait été organisée en ce jour devait marquer mon appartenance officielle à cette famille; l’on allait me présenter pour la première fois au reste de la noblesse du clan. J’étais toute jeune à l’époque, à peine une jeune adulte selon les standards humains.

Je me souviens encore des réactions des gens présents; des applaudissements, des rires joyeux, de grands sourires. Des salutations et compliments sans fin aucune. Toute la soirée ce fut la même chose; lors des danses, lorsque j’étais sortie sur la terrasse, lorsque j’étais allée aux jardins un moment. Je m’étais sentie réellement à ma place, au sein d’une telle foule. Tout comme mes parents, et mon grand frère, Tamryn. Je me souviens les avoir vus sourire d’un air heureux en me voyant m’amuser autant parmi la foule, lors des danses. Ils savaient que j’adorais les fêtes comme celle-ci.

Mais ce fut la première et dernière fois que je me suis amusée à l’un de ces évènements.

La soirée avançait bien. La musique continuait de jouer, les gens dansaient, je m’étais réfugiée auprès de mes parents afin de me reposer un peu. On avait fait poser un fauteuil près du trône de ma mère afin que je puisse m’asseoir près d’elle. Elle n’avait dit être heureuse de me voir m’épanouir autant. Et pour célébrer la chose, elle m’avait offert une petite peluche, une peluche aux cheveux châtains si doux, comme les siens.

« Pour que tu ne m’oublies jamais, » qu’elle m’avait dit.

Et à ce moment, elle s’était levée et placée devant moi. Une lame la transperça au même moment, puis se rétracta, alors que le corps inerte de la princesse de Riazan s’affaissait au sol, son sang tachant la robe splendide qu’elle portait. Ma mère avait toujours eu ce don, de voir ce qui se produirait quelques temps avant que ces évènements ne se produisent. Elle avait vu qu’on tenterait de m’enlever la vie. Elle avait vu à quel moment exactement l’on essaierait de le faire. Et elle s’était sacrifiée pour que je puisse vivre.

Ce soir-là, j’étais apparue pour la première fois devant la noblesse de mon clan.

Ce soir-là fut la dernière fois que l’on me vit sourire de manière sincère.

***

Le vampire qui avait commis cet acte horrible avait été appréhendé le soir même, alors qu’il tentait de fuir la fête. Il avait été exécuté à l’aube, pour trahison et meurtre de la princesse de Riazan, comme l’avait ordonné mon père. Moi, de mon côté, je m’étais réfugiée à ma chambre, et j’avais longtemps pleuré. Jamais je n’avais pleuré autant. Même mon frère, qui lui aussi avait été vachement retourné par les évènements, mais était beaucoup plus mature que moi, n’arrivait pas à me calmer. Les bonniches au service de notre famille ne pouvaient rien faire, elles non plus. Je pleurais, cachée sous les couvertures de mon lit, serrant le dernier cadeau que ma mère m’eut fait avant de mourir contre ma poitrine.

***

Une épée tueuse de vampires. Voilà l’arme qui avait été utilisée contre ma mère. Une lame forgée dans l’unique but de tuer ceux de ma race. Je me souviens encore de la rage qui s’était emparée de mon père, lorsque l’information lui fut reléguée. Quelque chose avait brisé en lui, quelque chose que je n’imaginais pas se casserait un jour. Et depuis, père ne fut plus jamais le même. Tamryn et moi en avons fait les frais.

***

Les fêtes reprirent petit à petit au manoir des Izbranov, à Riazan. Des fêtes qui n’avaient plus le même éclat, ni la même ambiance. Il était facile de voir que personne n’était réellement venu pour fêter quoi que ce soit et que même le prince de Riazan n’était pas d’humeur à la fête; le manoir n’avait jamais semblé être décoré aussi sobrement, les lumières étaient tamisées, tout semblait bien plus terne maintenant que la défunte princesse ne graciait plus ces terres de sa présence.

Même l’attitude de Père envers mon frère Tamryn et moi changea du tout au tout. Autant il avait pu être un joyeux luron lorsque nous étions encore tous jeunes, autant il en était désormais tout le contraire. Il refusait de nous parler, refusait de nous voir en peinture autrement que pour déchaîner sa colère sur nous. Parce que nous aurions dû la sauver, notre mère. Parce que c’était de notre faute, de MA faute, si elle était aujourd’hui éteinte.

Au même moment, père était devenu violent, autant psychologiquement que physiquement, envers nous. Je n’ai toujours pas compris comment ce changement s’était opéré en lui, comment cette idée de nous battre tous les soirs en guise de punition pour notre ‘manque de respect’ envers les aînés de la famille lui était venue. Ce que je savais, cependant, c’est que père n’avait pas hérité du surnom ‘le Sanguinaire’ pour rien. Ce qu’il nous faisait subir, à mon frère et à moi, était digne des tortures les plus immondes que l’on puisse imaginer, de la pire de toutes les douleurs jamais connues. Et il nous faisait endurer ces traitements violents lorsque bon lui semblait. Nous n’avions pas notre mot à dire dans cette situation.

***

Ce furent près de cent ans que nous passâmes dans ces conditions, de nouvelles marques apparaissant sur nos corps au moins deux fois par semaine. Père trouvait toujours de nouvelles manières pour nous briser, nous détruire mentalement. Pour nous blâmer de ce qui était arrivé, il y a longtemps, à Mère. Entre temps, lui s’était trouvé une nouvelle femme, une femme qui pensait comme lui, qui participait elle aussi aux tortures et semblait même y prendre plaisir. Une femme du nom d’Ekaterina. Une vampire de niveau A, certes, mais une femme qui me semblait faible d’esprit, qui ne faisait que suivre la façon de penser du paternel et qui ne faisait que lui obéir au doigt et à l’oeil, comme le parfait petit chien dressé au mieux.

Cela faisait bouillir mon sang.

Tamryn avait longtemps tenté de me convaincre de ne rien faire, de ne pas agir sur un coup de tête. Mais cette femme, je ne pouvais la voir en peinture. Je la détestais. Je la détestais parce qu’elle aussi me blâmait pour la mort de la princesse de Riazan, alors qu’elle savait pertinement que je n’avais rien à voir avec. Elle le savait, parce qu’elle avait été présente ce soir-là, lorsque mère avait pris le coup pour me protéger. Mais je ne pouvais rien y faire. Pas pour le moment, en tout cas.

***

« DEUX CENT ANS! » avais-je crié, une colère noire voilant mon regard habituellement paisible. « DEUX CENT ANS QUE J’ENDURE LEURS CONNERIES, LEURS COUPS, LEURS RAILLERIES, TAMRYN! J’EN AI ASSEZ! »

Mon frère aîné m’observait d’un air complètement effrayé. Jamais il ne m’avait vue dans un tel état. Il savait qu’il n’arriverait pas à me convaincre de me calmer, pourtant il essayait quand même. Des mots rassurants, lacés de tranquillité quittaient sa bouche, mais ne parvenaient pas à mes oreilles. Je ne voulais pas les entendre.

J’en avais assez, ras le bol. Je me sentais comme en train de suffoquer à force de me faire traiter comme une chose, sur laquelle on passe sa colère et sa frustration à chaque soir, sur laquelle on blâme tout ce qui nous arrive. J’en avais marre d’être le bouc émissaire, j’en avais marre qu’on me dise responsable d’une chose qui n’était absolument pas de ma faute. J’avais intériorisé ma colère et ma douleur beaucoup trop longtemps; si longtemps, en fait, que les protections que j’avais érigées en mon coeur afin de les garder en moi avaient cédé sous la pression. Ma colère fut telle que je n’arrivais plus à la retenir. Et Tamryn, malgré qu’il ait simplement voulu m’aider, ne faisait que jeter de l’huile sur le feu.

Alors je l’ai tué, lui arrachant la tête violemment et laissant son corps là, giseant au sol et se vidant de ce précieux liquide rougeâtre qui circulait quelques secondes plus tôt dans ses veines.

J’étais pleinement consciente de ce que je faisais. Mais loin de moi était l’idée de me morfondre et de pleurer le meurtre violent de mon frère. J’avais une autre idée en tête et maintenant était le moment propice pour le mettre à exécution, littéralement. De toute façon, il faut bien finir ce que j’ai commencé. Il ne me restait plus que le paternel et la pute qui lui servait de femme à dégager de ma vie. Je devais juste effectuer quelques préparations avant de mettre mon plan en branle.

***

J’avais tiré le corps inerte de Tamryn avec moi, faisant bien attention à ne pas laisser une goutte de sang de plus lui échapper. Je l’avais tiré jusqu’à la petite chapelle que mon père avait fait ériger, loin dans les bois couvrant la vaste majorité du domaine des Izbranov. Une chapelle aux airs de temple, d’une blancheur immaculée, similaire à ces magnifiques constructions grecques de l’Antiquité -à plus petite échelle, évidemment-, trônait au centre d’une ancienne clairière; temple que la nature semblait vouloir posséder vu les vignes et autres plantes s’étant enroulées autour des colonnes et ayant envahi la majorité de la surface de marbre des planchers. A l’intérieur, une grande allée dégagée menait à un autel, derrière lequel était érigé une grande statue. Six autres longeaient l’allée, trois de chaque côté, toutes couvertes de plantes et de fleurs colorées. Père m’avait souvent amenée ici lorsque j’étais petite; avec Mère et Tamryn, nous venions offrir nos prières aux Originels et nous demandions la protection de notre fondatrice, la première de la famille Izbranov.

Aujourd’hui, je lui demandais de me prêter sa force.

Le corps inerte de Tamryn fut placé sur l’autel et je laissai son sang s’écouler de nouveau, dans une petite bassine où de l’eau fraîche s’était accumulée de la dernière pluie. Le liquide devint rapidement couleur carmin, et j’offris une requête silencieuse à la défunte vampire, ma Déesse. J’avais besoin d’elle. J’avais besoin de la force des Originels. Je n’arriverais pas à vaincre cet enfoiré prétendant être mon père par moi-même.

***

J’ai réussi. Il y a cent ans de cela, en 1721. J’avais réussi à leur arracher la tête, à les exécuter dans leur sommeil, seulement quelques jours après que j’aie tué mon frère sur un coup de tête. Au fond de moi, je regrettais la mort de mon aîné. Mais celles de père et d’Ekaterina? Jamais. Je ne regrettais en rien d’avoir mis en terre cet homme immonde et sa pute. Dès lors, j’avais été la seule personne capable de prendre les rênes de la famille. J’ai ainsi dû annuler mon engagement, celui que père avait orchestré avec une autre famille vampirique, un clan différent du nôtre. Un jeune vampire que j’avais souvent croisé, par le passé et que j’appréciais, bien que lui ne semblait pas tolérer de me voir en peinture. Tant pis, je me dis.

En cent ans, j’ai réussi à asseoir ma suprématie sur le clan. Les différentes familles le composant m’ont acceptée à contre-coeur comme étant la nouvelle cheffe; intuable, impossible à atteindre. J’ai imposé mes lois, mon culte, et tous se sont pliés à ma volonté. Les rebelles étaient et sont toujours à condamner, ceux refusant nos croyances exécutés pour cet unique crime.

Longtemps, grâce à mes aides formidables et mon soutien de la monarchie russe, le nom Izbranov fut associé à la cour impériale, aux tsars et tsarines de chaque nouvelle génération. Bien que nous fûmes fondamentalement différents des humains régnant sur le pays, nous possédions un intérêt commun; la soif de pouvoir, de contrôle. C’était ce qui jouait en faveur de la monarchie; pour eux, le soutien de mes pions était essentiel au maintien de l’ordre au sein du royaume et, pour nous, cela nous assurait que la ‘nourriture’ ne nous serait pas interdite. Evidemment, seul le tsar était au courant de nos véritables natures, bien qu’il ne fut pas rare que l’information soit relayée à d’autres dignes de notre confiance. Sans notre précieuse aide, la fin de ce magnifique empire serait arrivée beaucoup plus tôt.

***

1917. La fin de l’Empire, la fin de ce monde dans lequel j’étais née. La fin d’une ère de princes et princesses, de rois et reines, tsars et tsarines, de ces bals organisés dans ces grandes salles lumineuses aux chandeliers d’or et de cristal, de ces grandes fêtes données en l’honneur de ces gens à la tête du pays. Adieu monarches et nobles; la Révolution s’était entamée. Nous, les Izbranov, les vampires de la cour impériale, nous étions tapis dans l’ombre, à l’abri des regards extérieurs. Nous étions retournés nous abriter à Riazan, là où personne ne nous retrouverait. Et bien que les familles du clan soient réparties partout dans ce magnifique pays qu’est la Russie, les plus importantes étaient réunies dans ce grand domaine dont j’avais hérité, chacune possédant sa petite demeure au sein du territoire m’appartenant.

Depuis ce jour, j’exerce mon emprise sur les miens depuis les ombres, cachée dans mon manoir au coeur de la forêt. Plusieurs conflits entre mon clan et les autres se manifestèrent -dont un conflit particulier avec le clan américain-, eux ne semblant pas apprécier ma manière de gérer les choses. Mais mon clan reste mon clan, je le gère comme je le souhaite. Les miens, ma personne inclue, sont tous marqués au fer rouge d’un oeil larmoyant sur la nuque, symbole de notre Culte. J’imagine que c’est l’une des choses qu’eux n’aiment pas particulièrement. Quoique c’est aussi possible qu’ils n’aiment pas le fait que j’assieds ma dominance sur les miens de manière assez tyrannique. Je l’admets, c’est ce que je suis, une tyrante qui n’a rien de mieux à faire que de jouer aux plus forts afin d’effrayer le reste des vampires russes, pour s’assurer que personne n’ose tenter de prendre ma place. Et ça fonctionne, au moins.

***

Aujourd’hui, je vis dans la nostalgie et dans le regret du bon vieux temps, celui où j’étais une petite princesse qui ne voulait que l’attention de sa mère et de son père. Je sais que je suis certainement la vampire la plus détestée de tous les temps, autant pour mon implication dans l’affaire des lycanthropes que pour la façon dont je gère mon clan. Que les gens de l’extérieur qui ne connaissent point mes raisons aillent se faire voir, sérieusement. Je fais ce que je veux. Après tout, je suis Yesfir Vasilisa Nikolaievna Izbranova, dernière descendante directe de l’Izbranova originelle, princesse de Riazan et cheffe du clan de Russie.

Que ceux qui souhaitent me défier périssent par ma lame glacée.
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Dernière édition par Yesfir V. N. Izbranova le Dim 12 Aoû 2018 - 6:45, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Cold as the land who saw my birth || Yesfir [Terminée ♥]   Mer 18 Juil 2018 - 2:06
Et bien Re-bienvenu du coup !

Avec ces pouvoirs là, elle promet cette femme chef. Peut-être qu'il va falloir que je fasse un peu plus attention aux miens avec ton arrivée en ville. ^^


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MessageSujet: Re: Cold as the land who saw my birth || Yesfir [Terminée ♥]   Mer 18 Juil 2018 - 2:32
Rebienvenue sur le forum ! J'ai hâte de lire la suite !
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MessageSujet: Re: Cold as the land who saw my birth || Yesfir [Terminée ♥]   Jeu 19 Juil 2018 - 8:33
A peine arrivée et un reboot :p
Rebienvenue !

J'aime déjà le peu que j'ai pu lire sur ce personnage. L'avenir promet à Nakanoto !


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Bradley Dwight Hodgkin
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MessageSujet: Re: Cold as the land who saw my birth || Yesfir [Terminée ♥]   Jeu 9 Aoû 2018 - 19:35
Sympas l'histoire pour l'instant
Hâte de la voir en jeu
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MessageSujet: Re: Cold as the land who saw my birth || Yesfir [Terminée ♥]   Dim 12 Aoû 2018 - 6:48
Merci à tous <3

ENFIN. Après tout ce temps, je peux affirmer que j'ai terminé ma fiche. Avec un peu de chance, mon pavé (dont j'ai un peu rushé la fin parce que j'voulais pas m'éterniser dessus kjhskjhs) sera à la hauteur des attentes xD

♥♥♥
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MessageSujet: Re: Cold as the land who saw my birth || Yesfir [Terminée ♥]   
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Cold as the land who saw my birth || Yesfir [Terminée ♥]
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