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Paris peinte en noir et rouge [PV Jess]



 
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 Paris peinte en noir et rouge [PV Jess]

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Bradley Dwight Hodgkin
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MessageSujet: Paris peinte en noir et rouge [PV Jess]   Mer 9 Jan 2019 - 21:43





Ah, Paris, c’était une ville comme on en voyait pas d’autre sur cette terre et pour quelqu’un qui la parcourait de long en large depuis plusieurs siècles, c’était beaucoup dire. Elle avait un charme sans pareil et serait en plus de ça la clé de voûte de tout un changement chez moi. Mais ça, je ne le savais pas encore.
Il faisait froid, c’était le moi de novembre après tout et j’étais bien loin des terres aride de l’ouest américain. Pourtant la ville gardait une vie soutenue, pleine d’éclats de rire et d’une ambiance chaleureuse au moindre coin de rue abritant un bar. La guerre était fini depuis deux ans bientôt et contrairement à mon pays, il n’y avait pas de prohibition. C’était tout les jours une raison supplémentaire de faire la fête dans une France d’après guerre. J’étais venue depuis le tout début du siècle à cause de mon père. Ce vieux con avait senti qu’une famille de vampire allait jouer un rôle cruciale dans une série de conflits qui impliqueraient le monde entier. Comme tout bon fils qui ne voulait qu’obéir aux ordres, je suis parti et aujourd’hui je suis parmis les humains, en France, dans l’attente de la reprise d’un conflit inévitable si les visions de mon père était encore une fois justes.
J’en était à mon troisième violeur ce soir-là lorsque des hunters me sont tombés dessus dans une ruelle sombre. Celui-ci avait la gorge ouverte tandis que celle qui avait failli être sa victime était en pleur à une vingtaine de mètres. Ils m’ont alors menacé sans vraiment en avoir assez dans le froc pour. J’ai réajusté mon feutre noir sur ma tête ainsi que pris soin de passer mes mains gantées sur mon imperméable noir. J’avais en effet troqué la tenue que je portais tout le temps au pays pour quelque chose de plus à propos en France. J’ai saluer ces hommes en levant mon chapeau avant de leur signaler leur erreur, mais comme souvent avec les hunters, on ne peut pas discuter.
L’un d’eux a commencé à dégainer son arme tueuse de vampire, mais en un instant j’étais cinq mètre derrière les trois chasseurs avec la moitié supérieure du crâne du téméraire dans la main droite. Ce qui se trouvait de cerveau dans cette partie tomba au sol tandis que son corps s’effondra au sol dans une gerbe de sang pulsant sur le pavé froid et humide. Je décidais alors de ne pas leur laisser le temps de réagir et l’un des deux restant se retrouva pour la moitié supérieur de son corps propulsé à une vingtaine de mètre, pratiquement à l’endroit où je me trouvais initialement. Le dernier qui avait presque fini de dégainer son arme vu son bras être arraché sans sommation d’aucune sorte. La jeune femme qui était tout simplement sous le choc reçu pour seul consigne de rien dire si elle ne voulait juste pas être prise pour une folle et d’aller jeter leurs armes dans la Seine si elle ne voulait pas avoir d’ennuis par la suite.

Fort de cette petite distraction passagère, j’allais ensuite me rendre sur les bords de Seine. D’abord et avant tout pour vérifier que la femme avait bien fait ce que je lui avais demandé, mais ensuite pour boire un bon verre dans un bar mal famé de dockers. C’est là, dans un vieux rade crasseux empestant la criée et le tabac froid que je l’ai vu pour la toute première fois. Elle était exquise, tant en beauté que dans le drame qui avait dû la conduire jusqu’à passer sa nuit ici. Evidemment qu’elle n’était pas seule car une vampire dans un tel endroit ne peut tout simplement pas l’être à cause de sa beauté. L’imperceptible était pour moi, naturel. C’est ainsi qu’à mon entré, j’ai vu tout de suite ses petits poils de nuque se hérisser, son corps ressentant la présence d’un vampire avec la pureté de mon sang.
Je me suis doucement approché de la table où elle se trouvait, voyant les hommes qui étaient à ses côtés sans qu’elle ne prête attention à eux, mise à part dans l’agacement qu’ils provoquaient surement chez elle. D’un regard sanguin, je chassais ces malfrats, partant en courant comme de pitoyable lapin face à un loup affamé.

J’ai ôté mon feutre pour la saluer élégamment. Je pouvais maintenant sentir très clairement qu’elle était dans niveau de pureté tout juste en dessous du mien, sans doute une fille de très bonne naissance. La question de sa présence était alors d’autant plus intéressante.
Bradley ▬ Puis-je partager un peu de votre déchéance très chère ?
Bien entendu, je n’ai pas vraiment attendu sa réponse pour sommer le patron de l’endroit de m’apporter un whisky digne de ce nom et de resservir la demoiselle en précisant que son ardoise était maintenant la mienne.
Bradley ▬ Je m’appelle Bradley… et vous ?
Je prenais le temps de mettre les formes et de lui faire le célèbre baise main de salutation comme on pouvait encore le faire lorsqu’on avait deux doigts d’éducation.

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Jess Duchannes
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MessageSujet: Re: Paris peinte en noir et rouge [PV Jess]   Jeu 10 Jan 2019 - 1:11




Paris peinte en noir et rouge

Feat Bradley Dwight Hodgkin & Jess Duchannes

Après deux jours à ne m’hydrater que d’alcool, je commençais enfin à être embrumée. Ou bien étais-je seulement trop abrutie par la douleur que je n’avais pas vu de différence jusqu’à maintenant? Je ne saurais dire comment ai-je atterri dans ce bar ni depuis combien de temps m’y étais-je assise. J’y étais, point. Que pouvais-je bien faire d’autre, après tout, que m’enivrer? Le sang? Oui, cela avait été ma première idée, laisser mon pire instinct prendre le dessus était clairement tentant mais dans quel but? Boire ce doux nectar ne me rendrait que plus lucide, plus vivante or je n’avais que faire d’être dans un tel état. Tout ce que je voulais c’était oublier, m’écrouler et me réveiller en ayant juste oublier pourquoi je devais me noyer au fond de n’importe quelle bouteille. Pourquoi me trouvais-je à Paris? Où allais-je? Comme l’enfant presque docile que j’étais, j’avais obéit aux ordres de Sir Williams. Enfin, à ma façon. Je devais l’attendre dans la capitale avant que nous quittions ma douce France pour l’Angleterre. J’étais censée résider dans l'hôtel particulier qu’il avait loué pour quelques jours, le temps qu’avance ses recherches….

Bon sang. Je fis signe à n’importe qui de m’apporter un autre verre de whisky. Ne pouvait-il simplement pas me donner la bouteille? Bien entendu, plusieurs hommes, si l’on pouvait les nommer ainsi, tentaient de m’accompagner en m’en offrant davantage. Ce que j’aurais volontiers accepté s’ils n’étaient pas tous aussi insipides les uns que les autres. Si je m’étais retrouvée dans un tel endroit, c’était bien pour avoir la paix. Bon c’est vrai, il n’est pas courant de voir une femme de mon âge boire seule si ce n’était pas pour un but précis. Le mien était pourtant limpide.

Alors qu’un homme étonnamment élégant me remplissait ce maudit verre, sans doute le barman je ne sais plus, je sentais son regard balayer ma silhouette. Je n’avais pas pris la peine de lever les yeux pour comprendre qu’il n’était absolument pas concentré sur son service puisqu’il fallut que je me saisisse de son poignet avant que la coupe de déborde. Sans pour autant le libérer de ma prise plus ou moins forte, je vidais mon verre avant qu’il ne puisse réagir et lui fit comprendre de ne pas perdre la main.

Je portais la robe noire Channel de Mère, ainsi que ses perles, celles qu’elle aime tant. Non. Qu’elle aimait tant. Madame Duchannes était morte, tout comme son époux… Assassinés tous deux sous notre propre toit. Hmm. Décidément, finir ivre demandait bien des efforts. Cela me permettait de réaliser que je m’étais bien faite avoir par Elliot et son enquête. Il n’avait aucune piste, rien, niente. Je n’aurais pas dû quitter Daegan sans lui demander de l’aide. Il était doué pour ça non? Mon frère, qui ne l’était pas, s’était mis en chasse afin de venger le meurtre de son amant, il avait peut-être des tuyaux en la matière. Je lâchais un rire amer. Décidément, les vampires tombaient comme des mouches des dernières années et personne ne semblaient s’en préoccuper. Un couple d’aristocrate du clan Di Altiero, massacré dans leur propre demeure, où était le mal? Et pourquoi étais-je toujours en vie moi? Ils, parce que oui, une seule personne n’aurait jamais pu faire un tel carnage en si peu de temps, même un level A, auraient très bien pu finir le boulot et m’achever, j’aurais apprécié le geste mais visiblement, je n’avais pas eu ce privilège. Une chose étant certaine, j’avais de mon côté tenté de comprendre, avant que mes humeurs ne flanchent, pourquoi avoir tuer mes parents? Quel était le secret qui me les avait si cruellement arraché? Car c’était là ma seule certitude, je n’étais pas encore au courant de l’affaire qui mena ma famille à sa perte. Si j’étais parfaitement honnête, c’était la paranoïa qui me poussait à agir comme une idiote. Mon imagination débordante était sans limite, à mon plus grand désespoir, j’avais inventé des scénarios tous plus tordus les uns que les autres. Pourtant, je n’arrivais même plus à les séparer dans mon esprit. Oh, merci très cher ami dans ma main.

Le regard vitreux, je levais mon verre à hauteur de mon visage et me suis perdue dans la contemplation des nuances de la robe brune de ma boisson avec les jeux de lumières. J’étais en paix, mais là encore, je n’avais décidément guère le droit de faire mon deuil comme je le désirais. Je devais certainement être extrêmement prises par mes pensées empoisonnées pour croire que dans tout Paris, c’est ici même qu’entrerait un sang-pur. Pourtant mon corps frémit à la présence de ce que mon instinct reconnaissait par nature de supérieur. D’ordinaire, j’aurais veillé à la bienséance, mais ma présence ici résultait d’une tragique et dramatique hasard alors je n'y accordais guère plus d’attention. Cependant, à moins d’être ivre au point de croire que les tables autour de moi s’étaient vidées en un claquement de doigts, le maître avait chassé mes prétendants d’un soir. Ainsi soit-il, il était temps pour moi de prendre la poudre d’escampette, mais décidément, l’étranger n’avait nullement l’intention de me laisser filer. Toujours éprise par la pureté ambré dans mon verre, je ne lui décrochais aucun regard, je devais juste reconnaître qu’il semblait être immense mais bon, qu’en savais-je?

Oh, m’avait-il parlé? Bien entendu, il ne s’était pas assis à mes côtés pour ne pas faire ce que tous avaient oser rêver faire. Par les anciens qu’avais-je d’autre à faire si ce n’est de finir mon verre comme ses prédécesseurs. J’étais pourtant déterminée à quitter les lieux. Je crois. Enfin, c’était dans mon plan. Bref. De toute évidence, j’étais coincée avec…ce Bradley. Bradley. Bradley. Je me décidais enfin à poser les yeux sur le spécimen. Et bien, quel personnage. Bon sang, Duchannes, des hommes comme lui chez les vampires, un Level A qui plus est, il n’y en a pas cinquante. Le temps que mes idées me reviennent ou pas pour enfin identifier quel était son clan, je retirais ma main de la sienne après sa galanterie salutation et me forçait à lui offrir un sourire. Après tout, il venait de récupérer ma note et quelle note. L’espace d’un instant, j’espérais que mon parfum ne soit pas trop étouffer par la quantité d’alcool que j’avais ingurgité, ce n’était pas le moment de me faire remarquer plus que ça.

Alors que l’envie irrésistible de réserver le même sort que les autres au whisky posé devant moi, j’eu étonnamment la force de me retenir. Hmm. Je n’étais pas tout à fait saoule alors. Dommage. J’avais encore la capacité de faire un semblant de bonne impression, et j’avais été capable de remarquer une ou deux informations sur ce grand monsieur. A en juger son accent, il était américain. Un américain? Il était donc du clan avec ce nom à rallonge… allez, Duchannes, réfléchis… Hmm. N’avaient-ils pas tous des noms plus ou moins compliqués de toute façon? Dwi.. kin quelque chose? Non. Mince. Enfin quelle importance au fond.

Mes yeux parcouraient sa stature sans une once de discrétion alors qu’un rictus presque narquois naquit sur mes lèvres. A moins qu’il ne devienne une source de gros ennuis par la suite, c’était une chance pour moi qu’il me trouve, j’aurais au moins la paix, le temps de sa présence. Pour cette tranquillité fortement désirée, je me présentais à mon tour.
Jess ▬ Jessica. Vous êtes bien loin de chez vous, Monseigneur, pour simplement venir partager votre déchéance. Est-ce parce que Paris n’est point à votre goût? La Dame de Fer ne vous a fait aucun effet?
La petite montée d’adrénaline ne m’avait pas dégrisée loin de là mais disons simplement que j’avais recouvert un minimum de grâce. En aucun cas, je dis être de bonne compagnie. Au contraire. Mes iris ambres se posèrent sur celles du prince vampire. Encore une fois, je n’ai jamais dit qu’il avait des allures de prince… Bref. Un léger frisson parcourut de nouveau ma peau glacée. Mon ivresse ne me pardonnerait pas mon manque d'éducation, d’autant plus qu’il était tout simplement écrit sur mon front que j’étais de rang élevée.
Jess ▬ Vous avez une bien étrange façon d’aborder les inconnus. Une pimbêche mal lunée et votre soirée aurait pris un tout autre court. Quelle chance que ce soit que moi.
Non, je ne perdais pas le nord. Enfin si. Ma paranoïa m'enveloppa de nouveau. Est-ce un coup du destin si le premier vampire que je rencontrais depuis… depuis ça, n'était personne d’autre qu’un haut seigneur?

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Bradley Dwight Hodgkin
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MessageSujet: Re: Paris peinte en noir et rouge [PV Jess]   Jeu 10 Jan 2019 - 8:03





Jessica… Voilà un nom que je n’allais pas oublier de si tôt. Etait-ce un réel hasard qui m’avait amené jusque dans l’antre fétide de ce rade miteux ? Peut-être bien, mais à en croire certain vampires, rien n’arrive par hasard. Je n’étais pas du genre à croire à ces conneries de destin ou autre, mais quelles étaient mes chances de trouver une aristocrate française ici après tout ? J’essayais de voir à sa voix si ce n’était pas une étrangère, mais à son accent, elle était bien française. Il m’était impossible de savoir si elle était liée aux Ryans, Di Altiero ou Von Reizel… quel dommage…
Paris ? Ne pas être à mon goût ? Au que non, bien au contraire, cette ville abrite en son sein un certain je ne sais quoi qui me fascinait. Le Vieux Monde, comme on dit par mon nouveau chez moi depuis la découverte des amériques, a quelque chose de singulièrement autre. Il n’y a pas de ruelle sombre aussi étroites dans nos villes, tout est au contraire tellement ordonné et pratique. Paris a ce charme d’une vieille ville chargée d’histoire. En ce moment tout est permis. Tant de soldat de mon pays sont encore en ville avant de pouvoir rentrer depuis la fin de la guerre, et tant d’autres cachent leur méfaits de guerre que cela en est risible.
Bradley ▬ Bien au contraire très chère demoiselle. Paris est une aubaine pour un vieux bougre comme moi. Mais.. s’il vous plaît, pas de ronds de jambes avec moi, appelez juste moi Bradley, je vous en conjure.
Je teintais ma réponse d’un sourire discret. Je n’en n’avais pas toujours l’air, mais je savais me montrer charmant pour un cowboy.

Je regardais cette jeune femme de haut en bas, dévorant son corps et ses formes voluptueuses auxquelles j’aurais fait plus qu’honneur. Toutefois, il y avait quelque chose d’étrange chez elle qui me fascinait. Cette tristesse infinie dans le regard. C’était ça que je voyais en elle pour le moment. Le regard de quelqu’un qui en avait vécu un peu trop d’un seul coup. J’avais vu ce regard des millions de fois chez les humains, mais chez les vampires, c’était très rare. Elle avait perdu des êtres chers à n’en pas douter. On pourrait me dire que je tirais des conclusions hâtives, mais ce n’était pas le cas. Quoi qu’on en dise, un visage une seule manière d’exprimer une tristesse sincère et je la sentait dans son regard, sa posture, son état… Chez un vampire, il n’y a pas beaucoup de choses mis à part la perte d’un proche qui peut provoquer un telle état, voilà tout.
Elle était capable de faire preuve d’humour malgré sa situation et son état. Maintenant elle avait toute mon attention. J’apprécie énormément les gens comme elle, capable de se ressaisir en un instant pour assumer leurs responsabilité ou faire bonne figure. Il fallait qu’elle soit très forte pour y parvenir en un instant, mais pour l’heure je décidais de me montrer un peu avenant. Je ne sais pas comment je réagirait si un jour je perdais mes parents après tout, ou n’importe qui d’autre de proche si d’aventure cela arrivait.
Bradley ▬ Ah ah ah… Oui vous avez sans doute raison...Pardonnez mon audace en vous abordant ainsi, mademoiselle. Mais en effet, quelle chance que ce soit vous...
Cette nuit allait être une nuit à n’en pas douter qui allait être gravée dans ma mémoire, je le sentais dors et déjà. C’était toutefois bien étrange. Alors que j’avais directement songé à quelques idées lubriques avec elle, j’étais maintenant préoccupé par ce qui avait bien pu la plonger dans un tel état. Je décidais donc de revenir à l’instant présent et laissais à plus tard l’idée de tuer un peu le temps de façon plus charnelle avec elle.
Bradley ▬ Dites moi… Qu’est-ce qui a conduit une femme comme vous en un tel endroit ?
Oh bien sur je connaissais déjà la réponse et cela devait sans doute se sentir dans ma voix et l’intonation que j’avais adopté. Toutefois, je voulais des mots sur mes impressions, une vérité sur la situation qui était la sienne. J’aurais pu désembrumer la jeune fille d’un simple contact, mais je comprenais aussi la volonté de s’alcooliser plus que de raison dans le but d’oublier. J’avais passé des siècles parmis les hommes à faire la même chose pour oublier la façon dont mon paternel n’avait cessé de me traiter.
Le barman finit enfin par venir me servir. Je lui attrapait le bouteille d’un geste rapide et fort pour la garder à la table avec nous. D’un regard, il comprit qu’il ne valait mieux pas qu’il dise mot et s’en est retourné à son bar sans demander son reste. Je nous ai resservi un verre à chacun avant de trinquer avec elle.
J’écoutais ce qu’elle avait à dire, croisant son regard ambré des plus ravissant. Je n’étais pas le genre à tomber amoureux attention. Elle était juste très belle et il n’y avait pas de mal à imaginer une fin de soirée plus passionnée pour nous changer les idées à tous les deux après tout. Nous étions là, dans une ambiance tamisée d’un rade glauque possible, dénué de tout charme, mais ce n’était pas grave. Au moindre de ses mots, j’étais prêt à l’emmener jusqu’à la péniche où je vivais à Paris. J’avais après tout toujours mon très cher Teach à la barre de celle-ci qui attendait sa ration de mon sang pour ne pas perdre les pédale. Mon terrible Barbe Noire, mon seul rang D à ce jour, mais un grand ami, à croire que je suis plus proche des hommes que des vampires. Pourtant, je voulais vraiment aider cette Jessica, sa tristesse dans le regard me touchant au plus profond de mon être.
Bradley ▬ Y a t-il quoi que ce soit que je puisse faire pour vous faire recouvrir un sourire moins de convenance et plus authentique très chère ? Je suis convaincu que vous êtes d’une rare beauté avec un sourire sincère.

“Prémisse d’une complicité”

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Jess Duchannes
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MessageSujet: Re: Paris peinte en noir et rouge [PV Jess]   Jeu 10 Jan 2019 - 19:30




Paris peinte en noir et rouge

Feat Bradley Dwight Hodgkin & Jess Duchannes

Pour répondre à ses deux questions, je me contentais de lever mon verre vers lui et de le finir d’une traite avant de lui tendre d’un geste élégant. Qu’est-ce qui m’avait conduite ici? Ma soif d’alcool. Qu’est-ce qui me donnerait le sourire? Un autre verre. Je ne lui mentais donc pas.

Une chose était certaine désormais, je ne pourrais jamais remercier mes parents de m’avoir si bien faite. Je ne risquais pas de finir démunie. Oh non, je n’avais qu’à offrir ce qu’ils voulaient tous au meilleur parti. Existait-il mieux que… Bradley du coup? Il était tellement plus facile de trouver les gens attrayants avec je-ne-sais combien de grammes d’alcool dans le sang. Je trouvais cet homme très beau, oui, ivre ou pas, mais bon quel dommage. Non mais franchement, pourquoi n’étais-je pas comme ces femmes… comment disait-on déjà? Vénales? Cela me faciliterait la vie. Grand dieu, j’avais un sale caractère, était élevée dans un esprit plutôt catholique, je vous jure le comble pour un vampire je sais mais je n’ai pas choisi mon éducation, et un besoin d’indépendance. Pour être indépendante, j’allais être servie désormais. Et si je lâchais prise ce soir? Qu’est-ce qu’il me restait après tout? De l’argent, de la solitude et une vie qui ne faisait que de commencer, super !

Je fis signe au barman de me remettre un verre. Lui par contre, il ne finirait pas comme ses frères. Merde, j’avais mal au coeur. Soigner le mal par le mal, c’est ça? Alors que j’étais certaine que ne serait-ce qu’humer l’arôme du whisky m’achèverait, cela me fit l’effet inverse. Etait-ce ce fameux seuil que les humains décrivaient? Les dernières limites avant de finir plus bas que terre? Hmm, on verra bien. Au pire, mon nouvel ami Bradley, le cowboy serait s’occuper de moi, je n’en doutais pas. J’étais méchante. Amère. Heureusement que j’étais excellente en comédie et que je n’avais pas quitté mon masque.  Ok, Bradley, je vais faire un effort.
Jess ▬ Très bien Bradley, alors faîtes moi le plaisir de m’appeler Jess, pas de ronds de jambes !
Je m’enfonçais contre le dossier de ma chaise, levant les bras en l’air en signe de paix. Croyez-moi, si je n’étais pas aussi éméchée, je n’aurais jamais osé m’adresser ainsi à un level A, ni même me conduire de la sorte mais que voulez-vous, la boisson est l'allié des inhibitions. Je ne sais pas pourquoi mais j’étais incapable de ne pas le regarder. Est-ce que parce qu’il était de sang pur? Est-ce l’attrait naturel de notre nature qui me poussait à m’émerveiller ainsi? J’avais presque le sentiment que je pouvais lui faire confiance, après tout, même si nous n’avions qu’échanger que quelques mots, ce monsieur s’était montré très courtois et extrêmement utile étant donné que personne n’était venu m’importunaient depuis qu’il s’était assis à ma table. Je fini par reprendre une position plus droite, le penchant légèrement en avant vers lui, je laissais même un sourire naître sur mes lippes avant de cracher le morceau.
Jess ▬ Racontez-moi pourquoi un américain est ici et je vous dirais peut-être ce que vous voulez savoir.
J’étais éméchée, sans équivoque mais loin d’être bête ou facilement sociable. Je faisais déjà un pas vers lui, ce n’était pas comme s’il pouvait m’aider à trouver des réponses ou à ressusciter mes parents. Attendez, attendez… est-ce qu’un level A est seulement capable de ça? Hmm.Hmm. Duchannes, tu perds la tête là. Sans vraiment le faire, je repoussais légèrement mon verre, avant de me jeter dans la gueule du loup faudrait seulement que je sache s’il en était un. Au mieux, pourrais-je seulement dire que j’avais un allié? Et qu’il me serait sans doute précieux un jour, dans dix, vingt, trente ans? Si je n’étais pas encore morte? Oups, si Raphaël était là, j’en prendrais pour mon grade… J’aurais dû fuir chez lui au lieu de le fuir. Bref. Revenons sur Bradley. Dans le pire des cas, c’était un sociopathe très charmant avec un esprit très tordu et là soit je ne verrais pas l’aube se lever, soit je me joignais à sa folie si plus fou que moi était-il. Et bien ma foi. C’était vite réfléchit.
Jess ▬ Qui êtes-vous Bradley?


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Bradley Dwight Hodgkin
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MessageSujet: Re: Paris peinte en noir et rouge [PV Jess]   Jeu 10 Jan 2019 - 22:37




Jess… une jolie invitation à moins de discussions solemnel, c’était parfait. Peut-être que j’allais pouvoir en apprendre plus si elle se mettait autant à l’aise. Toutefois, je gardais à l’esprit qu’elle était très sérieusement alcoolisée pour une vampire et dors et déjà, sans doute plus tout à fait elle-même.
Bradley ▬ Très bien, qu’il en soit ainsi… Jess
Oh bien sûr cela ne m’avait jamais vraiment arrêté que d’abuser d’une femme sans défenses à cause de l’alcool. C’était même plutôt du temps de la bonne vieille piraterie ou de la conquête de l’ouest, mais je ne saurais pourquoi, elle avait du style cette fille. J’étais peut-être un taré consanguin un brin sanguinaire comme ma réputation me précédait souvent. Après tout, il y avait des rumeurs sur les vampires issus de beaucoup de mariage consanguin, bien que courant, à force il se disait qu’il pouvait y avoir des tares psychologique. Néanmoins, même pour un fou dangereux, j’avais encore quelques principes avec certain humains ou semblables. Je n’aurais jamais rien fait à cette Jessica ce soir là, ou en tout cas rien qu’elle n'eût voulu sur l’instant malgré l’alcool.
J’étais en train de la déshabiller du regard à nouveau tandis qu’elle me demanda ce que je pouvais faire ici à Paris, moi le ricain loin de chez lui. C’était une bonne question finalement, mais en avais-je seulement la réponse. Mon père avait eu une vision il y a près de quarante ans de cela lui disant que le Vieux Monde allait s’embrasser dans un conflit s’étendant au monde entier. Il avait perçu les actes d’une vieille famille de vampire qui en serait sans doute la cause, sinon des profiteurs. Et voilà que son fils le plus détesté fut encore une fois envoyé sur le terrain pour voir de quoi il retournait et pourquoi pas y mourir dans la volée. Il faisait comme ça depuis que mon frère était né, lui qui avait développé très jeune des pouvoirs psychique impressionnant, à quoi pouvait bien servir un vampire comme moi de cinq siècle à l’époque sans pouvoirs mis à part à mourir. Qu’elle ironie lorsqu’il m’a vu revenir avec tout ces pouvoirs qui n’avaient pas pu s’éveiller cocoller dans le domaine. Alors père… répondez… qu’est-ce que je fou vraiment ici ?
Bradley ▬ Oh vous savez, j’ai suivi le mouvement lorsque les états-unis sont entré en guerre pour soutenir l’Alliance. J’ai décidé de trainer ici quelques années encore. Dans les conflits, y a toujours un petit goût de “reviens-y” comme disent les français.
C’était pas totalement faux en plus de ça, il y a toujours un second conflit au moins à moins que le premier ne soit trop meurtrier. Certes on pourrait croire que ce fut le cas, mais avec les croisades et toutes les guerres que j’avais vu, j’étais certain qu’une autre guerre allait venir ensuite, ce n’était qu’une question de temps.

Qui pouvais-je bien être ? En voilà une question intéressante après la raison de ma présence. Est-ce qu’elle était du genre philosophe lorsqu’elle était ivre ? Ce n’était pas dérangeant, à vrai dire je voyais une question plus vastes dans ces questions bien banales en fait. La raison à cela ? Tout simplement car je me demande ce que je fou à errer dans ce monde, sans but. Je commençais à ressentir les ravages du temps sur ma personnalité à mon tour, n’étant déjà plus grisé par rien. Aucun hunter ne pouvait m’offrir une belle mort et les sorciers qui auraient pu les y aider avaient simplement disparu. J’étais lentement en train de devenir une coquille vide que seules les émotions extrêmes comme un champ de bataille pouvaient encore griser. Alors qui étais-je à par une sorte de fou bien trop vieux pour continuer à vivre sans un véritable but dans sa vie ? Je ne le savais pas. Mais sa question était bien plus terre à terre que cela à n’en pas douter.
Bradley ▬ Bradley, Bradley Dwight Hodgkin, fils de Conrad Harman Dwight Hodgkin, le tyran et de Maria Rosa Dwight Hodgkin, la comtesse sanglante...
Je disais cela tout en décidant de sauter le pas et m’envoyer le reste de la bouteille d’une traite avant de l’agiter dans les airs pour informer le barman qu’il était temps d’apporter sa petite soeur avant que nous n’ayions d’autres soif à étencher. Bien entendu que même ivre on pouvait facilement voir le peu de joie que j’avais eu à prononcer ces mots, sans quoi je n’aurai pas eu besoin de m’envoyer une telle ration d’alcool comme pour oublier ces noms l’instant d’après. D’autant qu’avec sa naissance sans doute aristocratique, malgré l’alcool, elle ne pouvait pas ne pas connaître le chef Dwight Hodgkin, celui qui avait failli entrer en guerre avec les Ryan et les Di Altiero et s’était même estimé satisfait lorsque Rome avait brûlé l’année de ma naissance. Quand à ma mère qui avait réussi à faire accuser la comtesse Bathory pour ses crimes à elle, peu de vampire en Europe pouvait ignorer cela. J’avais un pedigree hors du commun en matière de dégénérés qu’il ne valait mieux pas connaître. Y a-t-il beaucoup de famille où le frère aîné ne connaît pas sa soeur venant de naître ? Oui sûrement, mais y a-t-il beaucoup de famille ou même après un siècle le frère aîné n’a toujours pas vu sa soeur ? Beaucoup moins… Et pourtant c’était là mon lot. Mon père s’était brouillé avec tout un tas de gens et les avait chassé de ses terres pour qu’il ne revienne jamais comme cette famille… Blanchet je crois… enfin.. comme mon propre cousin également en soi… Bref.
Je demeurais dans l’expectative de la réponse qu’elle m’avait promis plus tôt tout comme de sa réaction à l’annonce de l’identité de son interlocuteur, espérant quelque part que cela ne nuirait pas à mes chances pour la nuit.

“Qui suis-je ? Juste Bradley...”

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Jess Duchannes
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MessageSujet: Re: Paris peinte en noir et rouge [PV Jess]   Jeu 10 Jan 2019 - 23:53




Paris peinte en noir et rouge

Feat Bradley Dwight Hodgkin & Jess Duchannes


Jess ▬ Alors c’est vous, ce fameux Bradley? Je vous imaginais plus petit et moins... vous...
Dis-je faussement impressionnée dans une exagération des plus totales. C’était là un moyen de lui faire gonfler un peu son égo, les hommes aimaient charmés les jeunes femmes facilement impressionnée et impressionnable. Surtout qu’en réalité, on ne savait pas grand chose sur le fils qu’il était, non? Où était-ce le whisky qui faisait fondre ma mémoire peut-être?

Maintenant, je savais de quel clan il était et après? Au fond qu’est-ce que ça changeait ? Moi, j’étais une Di Altiero et alors? De toute façon, je n’avais jamais aimé la politique et tous les engrenages vicieux des clans, je dirais même que l’alcool était moins assommant que ces histoires de familles. En attendant, je me moquais de savoir son nom. Bradley, level A, américain c’était suffisant pour moi, je voulais savoir qui il était lui, derrière tous ses titres, mais j’appréciais sa franchise. Ce n’était pas facile d’être du clan Dwight truc… en Europe après ce qu’il s’était passé. Même si cela ne date pas d’hier, la rancoeur était l’un des meilleurs moteurs chez les vampires pour les faire avancer. Et puis finalement, il pouvait peut-être m’aider si les assassins de mes parents étaient Di Altiero, serait-il d’accord pour les pulvériser? Faudrait-il déjà que je sache qui avait orchestré ma déchéance. Une chose était certaine, personne ne m’avait prise en considération, ni comme pour m’abattre ni pour le préserver. C’était humiliant quand même… Ils auraient franchement pu avoir pitié de moi et mettre un terme à mes souffrances avant que je ne les vivent.

Je lui glissais subtilement quel était mon affiliation tout en lui faisant bien comprendre qu’il pouvait même être un Shidara, je n’en avais rien à faire. Même si cet infime détail ne serait plus sans importance dans quelques années, mais comment pouvais-je le savoir à l’époque?
Jess ▬ Je comprends mieux d’où vous vient ce… charme. Paraît-il que vous avez ce petit je-ne-sais-quoi qui les font toutes craquer. C’est moi la chanceuse finalement. Dommage que mon père soit mort cette semaine, il serait fière de voir que je ne suis pas si indigne d’une présence comme la votre. Quoique… son frère était présent à Rome quand ils ont tous… vous savez…
Je mimais d’une façon bien disgracieuse les flammes qui avait consumé la grande cité, il y a bien longtemps. C’était bien entendu des salades, enfin, pas tout à fait, un peu, dans l’idée. Mais bon, c’était fait, je lui avait donné quelques cartes. J’étais résignée de toute évidence alors s’il mettait fin à ma courte vie d’une manière ou d’une autre, je lui en serais grandement reconnaissante. Sinon… comme je le pensais, nous deviendrons de grands amis… ou pas. Du moment que nous trouvions n’importe quoi en la compagnie de l’autre, moi ça m’allait très bien. Mais trève de plaisanterie. Je me laissais complètement guider par la boisson. Duchannes, un peu de classe quand même.
Jess ▬ Hmm. Je suis orpheline depuis trois jours. En un claquement de doigts. Comme ça.
Sans que je ne puisse contrôler quoique ce soit, ma fausse bonne humeur alimentée par le poison dans mes veines disparue, sale traîtresse, pour laisser place à cette douleur que j’avais étouffé depuis que j’avais entendu les derniers mots de mon paternel. Pourtant, par un miracle venu de nul part, une seule larme perla mes joues rosies par mon état. Merde. Ne regardant plus le vampire, je chassais ce signe de faiblesse aussi vite qu’il était né.
Jess ▬ Ces abrutis ne m’ont pas trouvé alors qu’ils étaient à un mètre de moi.
Ouch. C’était partie. Mon but en venant me réfugier ici n’était pas de justement éviter toutes pensées sur le sujet? Bradley, vous êtes décidez un mauvais nouvel ami...

“Pathétique”

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Bradley Dwight Hodgkin
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MessageSujet: Re: Paris peinte en noir et rouge [PV Jess]   Ven 11 Jan 2019 - 14:23




Le fameux Bradley, encore une fois ma renommée me précédait, mais avec son air charmeuse, était-ce une boutade parmis tant d’autres à venir ou une réalité flagrante sur ma personne ? Quoi qu’il en soit, je n’ai vraiment pas pu me retenir de rire juste après ce qu’elle avait dit.
Bradley ▬ Ah ah ah ! Oui, on m’imagine souvent autrement pour une raison inconnue !
Rien que pour cette échange, j’étais heureux d’être entré dans ce bouge ayant des relents de grayon.
La soiré était déjà bien entamée et nous enchaînions les verres sans nous en rendre compte, un peu comme si la conversation était devenue suffisamment stimulante pour nous faire oublier l’alcool. Toutefois, elle avait déjà de l’avance pour ce soir et c’est ainsi que la discussion pris un sens bien sombre. La tourmente de sentiments en elle commençait à refaire surface sous l’effet de l’alcool surement, mais aussi peut-être car elle avait quelqu’un avec qui en parler sans crainte. Un inconnu dans rang supérieur qui l'oubliera bien vite et ne devait pas en avoir grand chose à faire. Enfin, c’est ce que je supposais pour le moment venant de son schéma erratique de pensée.
Elle était amusante dans ses gesticulations ridicules pour me représenter les flammes de Rome. C’était une histoire qu’adorait raconter mon paternel, l’histoire de ma conception en somme. La grande cité de Rome avait été incendiée par les barbares germaniques, mais il songeait bien à ce que ce soit le fait des Von Reizel une fois encore. Les Di Altiero venaient de perdre le fleuron de leur royaume à ce moment-là, l’Empire Romain humain étant obligé de reculer et de fuir leur cité. Après ça notre famille c’était terré en Espagne jusqu’aux croisades où je suis partie et jusqu’à la découverte du Nouveau Monde où là c’est eux qui sont partis sans me le dire.
C’était donc ça, elle était orpheline depuis seulement trois jours. Je senti une légère odeur salée soudaine, et humide, comme j’avais le regard fixé sur elle, je vis une larme commencé à poindre au coin de son oeil et couler doucement sur sa joue rosie par la chaleur de l’alcool. Avant qu’elle n’eut le temps de se “cacher” pour l’essuyer, je portais mon doigt ganté, blanc immaculé, sur sa joue pour balayer cette larme d’un geste très rapide, mais très délicat.
Bradley ▬ Vous n’avez pas être gênée Jess… ne faites pas comme tout le monde. Pleurer, c’est sain pour l’esprit, il faut lâcher prise pour passer à autre chose. Ne faites pas l’erreur des orgueilleux qui se font bouffer de l’intérieur par leur chagrin.  
Excellent conseil au demeurant, mais quand est-ce que je suivrais ce conseil ? A vrai dire, contrairement à elle je n’avais pas de chagrin d’aucune sorte en moi. C’était sans doute un drame de perdre ses parents, je n’en doute pas. Toutefois, cela ne valait vraiment pas pour moi. Mes parents pourraient mourir demain que cela ne changerait rien dans ma vie. Si je le pouvais, j’échangerai sur le champ la vie de mes parents pour la vie des siens, mais on ne peut simplement pas faire ça. J’essayais de me projeter dans la mort de mon cousin ou celle de ma soeur pour toucher du doigt l’idée de sa tristesse, mais je ne connaissais pas du tout ma soeur et mon cousin… je ne l’avais pas vu depuis prêt de huit siècles maintenant.
Bradley ▬ Et vampire lupus ad vampire Dis-je alors en latin. J’avais trouvé la formule “Homo homini lupus est”marrante, l’adapter pour faire ressortir au côté vampire cette tendance à demeurer un loup pour sa propre espèce me plaisait.
J’ai levé mon verre en l’air en disant cette phrase, comme pour trinquer avec les instances supérieures des vampires disparu au nom de la mascarade depuis tant de siècles. J’ai commencé alors à réfléchir à toute cette histoire. Une aristocrate Di Altiero qui succombe, mais pourquoi ? Cela ne peut pas être un coup des Von Reizel, l’Allemagne humaine entretiens de trop bonnes relation avec l’Italie humaine pour qu’ils prennent le risque que les Di Altiero interviennent pour briser cette entente ne serait-ce que pour les répercutions que cela aurait. De ce que j’ai entendu dire, les Ryans sont dirigés par un blanc bec qui ne serait pas du genre à faire ça. Izbranova est trop loin et a trop de territoires pour ce soucier d’une famille aussi lointaine que les Di Altiero tout comme le reste des familles de vampires. C’était forcément un règlement de compte personnel du coup et non politique, c’était ses parents à elle très précisément qui étaient visés et non pas une attaque de l’aristocratie Di Altiero…
Bradley ▬ Ils ne vous ont pas trouvé, ou pas cherché… ça m’a l’air d’un règlement de compte personnel votre histoire..
Je pouvais me permettre de faire cette conclusion en un temps record car si me balader un peu partout dans le monde m’avait appris autre chose que la maîtrise des langues, c’était bien la nature humaine et vampire. Soit c’est politique, soit c’est personnel, il n’y a que ça et l'appât du gain.
Comme elle n’allait pas vraiment bien, j’ai profité de ma stature pour passer mon bras autour d’elle pour lui offrit un buste contre lequel pleuré un bon coup sans que personne ne la voit ou frapper pour exulter sa colère en voulant que je relâche mon étreinte sur son petit corps frêle.

“Un homme bien ? ”

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MessageSujet: Re: Paris peinte en noir et rouge [PV Jess]   Dim 13 Jan 2019 - 18:59




Paris peinte en noir et rouge

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Je me figeais immédiatement lorsqu’il balaya ma joue de son doigt. Mince, c’était bien là le premier à se montrer sincère devant mon état pitoyable, même Elliot n’avait pas su m’atteindre à ce point. Sacré Bradley. Je me demandais si lui aussi portait en lui un quelconque fardeau, au point de vouloir que cela cesse pendant une seconde, une minute, une heure ou toute une vie. Peut-être qu’avec de l’expérience pour ne pas dire de l’âge, il était plus facile de vivre le coeur meurtrie. C’était le comble mais c’était un peu ce qui faisait l’essence même des vampires. Être immortel et vivre les drames d’un millier de vie… Et comme s’il laissait dans mes noires pensées, il sorti une adaptation d’une formule en latin qui se conjuguait parfaitement avec elles.

Oh oui quelle aubaine pour moi qu’ils ne m’aient pas cherchée. Je devais alors désormais demeurer seule et continuer ma vie qui n’avait même pas encore commencer? Pour un humain, c’était plus acceptable puisqu’il ne lui restait bien moins d’un siècle avant qu’il ne rende l’âme. La mienne n’avait même pas un demi-siècle et était destiné à subsister bien au delà. Wouah, me voilà philosophe maintenant? Super. Mais mon partenaire de beuverie avait complètement raison sur un point, ces assassinats étaient personnels et rien de plus ou de moins. Je n’avais aucun élément pour m’aider à y voir plus clair. Mes parents m’avaient en quelques sorte toujours enfermée dans une prison dorée et n’avaient jamais vraiment vu la femme que je devenais. J’avais toujours su lire ce décalage entre eux, alors que Père désirait tant me voir évoluer dans le beau monde, Mère, elle en revanche ne m’accordait que trop peu de liberté. Alors quoi, pour leur faire honneur je me saoulais en public? J’aurais au moins le mérite d’être en très bonne compagnie.

Je n’avais absolument pas anticipé le prochain geste du sang pur. Comment en aurais-je été capable le nez au fond de mon verre? Je ne réalisais pas vraiment que mon corps entier s’était tendu à tel point qu’il pouvait crier de douleur. Le résultat fut cependant immédiat.
Jess ▬ Non, arrêtez, je….
J’ai bien naturellement essayé de m’extraire de son étreinte trop forte et trop accueillante mais l’étau de fer autour de moi me priva de toutes mes forces, y compris celles qu’il m’empêcher alors de craquer. Ma voix se brisa, lançant un cri très discret s’échapper de mes lèvres. Par les anciens, la tourmente dans laquelle je me trouvais me coupait le souffle. Je ne parvenais tout simplement plus à faire le moindres geste, je ne sais même pas si je respirais. Je restais là, le poing agrippé à la veste du seigneur de la nuit, incapable de me décidé entre le repousser encore et encore ou m’y blottir.
Jess ▬ Pourquoi êtes-vous si gentil? Qu’est-ce que vous avez à y gagner? Je n’ai rien à offrir…
Malgré le ton glaciale que j’empruntais, je restais la joue contre son épaule. Sans savoir s’il s’agit de mon verre ou du sien, je fini par avaler les dernières gouttes du nectar avant de laisser lassement la coupe roulait sur la table, ne portant aucune importance à sa course pour éviter qu’il ne se brise sur le sol. Je n’ai cependant pas perçu le fracas aiguë d’une telle chute. Bradley l’avait peut-être retenu. Comme il semblait me retenir moi de me noyer dans finalement une boisson que je n’aimais pas spécialement.

Là, encore, complètement soumise aux effets néfastes de la boisson, j’étais incapable d’entendre les mots du maître vampire. Je ressentais à peine son torse vibrer. Hmm. Finalement c’était agréable. Je n’avais jamais manqué d’affection, disons que chez moi, tout était fait en pudeur, alors je partageais peu d’élan d’affection avec les miennes, seul Daegan savait m’apportait cette chaleur, me faire sentir vivante. Vivante? L’étais-je?

Brusquement et sans un mot, je me suis alors redressée sous mes pensées. La gorge nouée, sans doute asséchée par la quantité de poison que j’avais ingurgité ainsi que par la fumée nauséabonde de tabac. Comme dans un état second, non parfaitement dans cet état, je me suis difficilement levée en m’appuyant sur la stature très solide de Bradley. Le regard vitreux, je plantais mes prunelles dans les siennes, ne sachant pas vraiment pourquoi avant qu’elle ne tombe le feutre qu’il avait ôté plutôt. C’est d’une main tremblante que je m’en emparer pour le poser négligemment sur ma tête après quoi, je levais l’index vers la sortie, incapable d’ouvrir la bouche, lui indiquant seulement la direction qui n'intéressait. Malgré ce qu’il avait pu maintenir plutôt, je sortais difficilement une liasse de billets d’une poche invisible et à cet effet dans mon décolleté. En temps normal, une femme de mon… putain de rang n’avait qu’à donné le nom de son père ou de son mari afin de lui envoyer la facture salée. Pour ma part, je n’avais plus l’un et n’aurait pas de sitôt l’autre donc…

Qu’importe ce qui s’est passé ensuite, je suis sortie respirer l’air frais de Paris, tout en essayant de garder une démarche légère alors que j'oubliais mon manteau sur ma chaise.

J’espérais que mon nouvel ami n’avait pas plus soif afin qu’il ne tarde à me rejoindre car je voyais le bord de la Seine se rapprocher de plus en plus de moi. Dans mon état, un bain de minuit n’était sans doute pas recommander pourtant le canal ne cessait d’avancer, ou est-ce moi qui me penchais un peu trop du bord? C'était semblable à cette envie irrépressible de se pencher devant une falaise au point d'en tomber. Je pensais sérieusement que j'allais m’effondrer dans l'eau mais quelque chose m'attrapa par la taille pour me retenir et telle une poupée, je fondais dans la prise, me laissant guider.


“Bain de minuit”

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MessageSujet: Re: Paris peinte en noir et rouge [PV Jess]   Dim 13 Jan 2019 - 21:36




Elle s’était débattu un instant seulement, voulant se soustraire à mon étreinte d’acier, mais sans succès ou alors par abandon. Elle se cramponnait à moi jusqu’à laisser échapper un petit cris qui avait tout d’une supplique. Elle avait comme le souffle coupé, je l’entendais à peine respirer, comme si le poids de toute sa triste réalité lui était retombé dessus pour mieux sortir toute de suite après.
Pourquoi j’étais si gentil avec elle ce soir là ? C’était une vrai bonne question ça. On me prêtait beaucoup de choses, mais pas être gentil. Par contre, je constatait qu’il y avait toujours une arrière pensée qui se faisait présente et nécessaire dans la tête des gens. Je ne pouvais pas lui en vouloir après tout les drames qu’elle avait vécu. Toutefois c’était bien vrai que dans notre monde, on ne faisait plus rien sans rien. J’avais la fibre du commerce, un véritable entrepreneur de l’ombre pour des très importantes sociétés. Aussi je comprenais la nécessité de la contre partie. Mais elle ne voyait pas combien sa compagnie était un motif suffisant selon moi pour le traiter avec simplement du respect. Son compagnie avait la douceur d’une perle de rosée après une tempête furieuse, j’avais déjà versé trop de sang cette nuit, fréquenté trop le mal de près pour vouloir me comporter comme un monstre gratuitement. Finalement je pouvais le dire. Sa seule présence était une manière de m’offrire largement de quoi me conduire avec respect envers elle. Où cette nuit allait m’emmener alors, je ne pouvais pas encore le savoir, même si la terrible vérité sur sa situation avait pour l’heure quelque peu calmé mes ardeurs.
Prise dans mon étreinte, elle laissa après avoir fini son verre, échappé celui-ci, roulant sur la table jusqu’à ce qu’il en franchisse le bord. D’un geste rapide de la main gauche je l’ai attrapé et reposé sur la table.
Bradley ▬ Pourquoi attendrais-je quoi que ce soit de vous que votre simple compagnie...
Je lui répondais, mais j’eus comme la sensation qu’elle commençait à doucement glisser dans un état second sans m’entendre.

Elle avait un petit quelque chose dans le regard. Celui-ci fut en un instant très près de moi, ses yeux noisette à la teinte si pure. J’hésitais un instant sur ses envies, comme si elle s’offrait à moi toute entière, mais avec la faible palpitation de son coeur, j’écartais cette idée. En y allant maladroitement, elle s’est emparé de mon feutre pour le viser sur sa propre tête tout en portant à elle ses mains comme pour chercher de l’argent. J’étais alors au premières loges pour pouvoir admirer ce décolté plongeant qui s’offrait tout à moi, mais comme j’étais parti sur l’idée de demeurer courtois pour le moment, je n’ai rien fait.
Tel un chat sans voix, elle montrait la porte comme pour indiquer son envie aussi soudaine qu’étrange. Avec un pas très peu assuré, elle gagna l’extérieur pour prendre l’air.
Je me suis rendu au comptoir pour saisir le barman par le col et le soulevé à trente bon centimètre du sol et ainsi lui faire comprendre qu’il n’avait jamais vu de femme dans ce bar et encore moins ma personne. Juste après quoi je lui ai laissé pour prêt de deux cent franc sur le comptoir avant de ramasser le manteau de la demoiselle et sortir à mon tour.

Lorsque je l’ai vu sur les bords de Seine, elle était déjà loin du bar, prête à chuter dans l’eau comme beaucoup de femmes ou d’hommes chaque soir trop bien fêté. Il ne me fallu pas plus d’un battement de cil avec ma vitesse pour arriver à la saisir. Mon pied rivé dans le sol, je nous retenais de tomber à l’eau. Je la tenais comme une poupée d’un bras, l’autre ayant rattrapé le feutre et tenant toujours son manteau.
Bradley ▬ Il y a de plus beau endroit pour vous baignez et vous êtes trop vêtue pour un bain de minuit.
Je l’ai hissé sur la rive. Je l’a regardais dans les yeux tandis que la lune de sa lumière blafarde nous éclairait. Il fallait bien avouer qu’elle était vraiment très belle même si elle était très embrumée dans ses pensées et le coton de l’alcool. Tout en lui passant son manteau sur le dos, j’en profitais pour caresser délicatement du bout des doigts ses épaules. Puis je lui ai vissé à nouveau mon feutre sur la tête, car je devais bien admettre que cela lui donnait un certain style.

Tout en lui tendant mon bras pour qu’elle s’y accroche, je lui tins un discours avec un léger sourire.
Bradley ▬ Peut-être pourrions nous continuer de discuter tout en marchant, Jess... A moins que vous ne vouliez d’un autre cadre tout simplement, auquel cas, ma péniche n’est pas spécialement très loin.
Si nous partions pour une promenade, elle allait pouvoir récupérer assez vite de son alcoolémie élevée, mais dans le pire des cas, je me réservais encore le droit d’utiliser ma capacité de soin empathique pour prendre un peu de son ébriété. Dans l’autre éventualité, je répudiait à l’idée de profiter d’elle dans un tel moment de faiblesse et l'emmener jusqu’à là où je demeurai, mais je pouvais toujours lui offrir un endroit sûr sans céder à quelques pulsions que ce fût, quand bien même elle était charmante.

“Rattrapage et Tentation”

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